Image : D. Wojnarowicz


LE BLOG DE SELFMADE

25/01/2009

25/01/09 - 10:21

De la dépénalisation de l'homosexualité en France...


"On considère souvent (à tort) que le Code Napoléon (1804) est à l'origine de la décriminalisation de l'homosexualité en France, et l'on attribue habituellement cette décriminalisation à Cambacérès, comme principal architecte du Code. Or le Code Napoléon est un recueil de lois qui règlementent la vie civile. La législation napoléonienne qui nous intéresse est en fait le Code pénal de 1810, qui n'est pas l'œuvre de Cambacérès et qui, en tout état de cause, ne fait que confirmer les dispositions du Code pénal de 1791 qui ne pénalise pas la sodomie. C'est ainsi l'Assemblée Nationale Constituante qui a décriminalisé l'homosexualité." - (source : wikipedia)

Ainsi, non seulement Napoléon Bonaparte n'est pas l'artisan de la "décriminalisation" de l'homosexualité en France, mais il est également celui qui rétablira l'esclavage dans les colonies française.

17/01/2009

17/01/09 - 09:54

Un Conseil des ministres sous Sarkozy... (Fiction !)




C. Lagarde : Si la crise s’intensifie, je ne vois pas d’autres solutions que de rétablir le franc.
X. Bertrand et F. Fillon (en chœur) : Quoi ?
C. Lagarde : Réfléchissez deux minutes… Non seulement le plan actuel nous coûtera beaucoup moins cher, mais nous pourrons en augmenter le montant jusqu’à 6,55 fois avant que d’arriver seulement au montant déjà engagé !
R. Dati : Trop bonne l’idée ! Je me demande si je ne pourrais pas faire mes achats en francs, également…
F. Amara : Pour ma part, si c’est pas trop demander, je préférerais qu’on continue avec les euros en ce qui concerne mon plan banlieue ; parce que là, déjà…
N. Sarkozy : Ouais ; ça fait pas mal d’avis contraires, tout ça. Sans compter que Guaino a encore une autre idée ! Il m’a suggéré qu’on revienne au deutschemark.
C. Lagarde : Pfft !
F. Fillon : La France n’a jamais été aussi loin dans son engagement avec l’Allemagne, même sous Vichy !
X. Bertrand : Je rejoins François, l’Allemagne n’a rien à voir avec la France ! Ne serait-ce qu’en terme de nombre de grèves…
(Sarkozy se tourne vers Dati qui tient entre ses bras la reproduction d’un bébé en plastique, tout habillé…).
N. Sarkozy : C’est quoi, ça ?
R. Dati : Rien, Monsieur le Président, c’est juste pour les journalistes. Une question d’image personnelle.
N. Sarkozy : Ah ! Je vois… En même temps, les journalistes… Si on me laisse nommer qui je veux à France Télévision, et si on compte le nombre de patrons de journaux qui me sont déjà favorables, il y en a un certain nombre qui vont devoir en rabattre s’ils veulent trouver du boulot !
(Rires autour de la table.)
C. Boutin (s’adressant à Bachelot) : Madame, j’apprécie que vous vous rangiez enfin de mon côté en ce qui concerne les demandes aberrantes des homosexuels. Comme quoi, j’avais tout de même raison pour le PACS !
R. Bachelot : Pfft ! Rien à voir… J’admets que c’est une population à risque, et notamment parce qu’un certain nombre se trouvent être de gauche alors que l’on nous avait décrit un ensemble d’hommes et de femmes aux revenus nettement supérieurs, soucieux que de leurs portefeuilles, bref, des gens amenés à être de droite plutôt naturellement ; je suis un peu troublée, je l’avoue, de constater que les choses ne sont pas ainsi. Mais de là à comparer l’adoption du PACS et le refus de collecter leur sang… Aucun rapport !
N. Sarkozy : Il faut faire gaffe avec le sang. Quoiqu’on en dise, ça fatigue un peu d’en donner et c’est pas le moment que les français en profitent pour travailler moins !
X. Bertrand : Déjà qu’ils travaillent pas assez…
R. Dati : Pour ma part, j’ai taché de donner l’exemple ! On ne pourra pas dire le contraire…
N. Morano : Ouais, mais c’est peut-être pas aussi fatiguant d’accoucher avec une césarienne, non plus.
R. Dati : C’était un hommage que je rendais au Président de la république !
(Boutin se penche vers Hortefeux et lui parle à voix basse : «Qu’est-ce qu’elle raconte ?», «Dans césarienne il y a césar…», «Ah… La garce !»)
N. Sarkozy : C’est quoi le reste de l’ordre du jour, François ?
F. Fillon : Le conflit au Proche-Orient, Monsieur le Président.
N. Sarkozy : Ah oui. J’ai déjà réglé pas mal de trucs là-bas mais bon, je préfère laisser la parole à Bernard.
B. Kouchner : Merci Monsieur le Président. Force est de constater que votre visite en Egypte et ailleurs dans la région a profondément bouleversé le cours des choses.
N. Sarkozy : Voilà, c’est dit. Et c’est pas moi qui le dit ! Bon, on passe à autre chose… Albanel ?
C. Albanel : En ce qui concerne le projet de loi visant à la suppression de la publicité sur France Télévision, je pense être parvenue à convaincre une grande partie des sénateurs, Monsieur le Président.
X. Bertrand : Vous rigolez ?!?
(Quelques rires fusent autour de la table.)
N. Sarkozy : C’est pas vraiment ce que j’ai entendu dire.
C. Albanel : Mais tout n’est pas terminé, Monsieur le Président, et je compte bien parvenir à arracher avec mon… mes… Enfin, avec mon sourire le résultat escompté.
C. Lagarde : En matière d’escompte, je suis peut-être mieux placée que vous !
B. Hortefeux : Surtout si on parle en francs…
(Bertrand et Fillon pouffent.)
N. Sarkozy : Ouais. Ben, si on me refuse la possibilité de nommer le Président de France Télévision, je ne sais pas ce que je vais faire, mais… Déjà qu’on a à peine vu cinq ou six fois Carla à la télévision alors qu’elle est la première dame de France et que son album est admirable !
R. Dati : Je l’écoute en boucle, Monsieur le Président.
(Morano se tourne vers Bachelot, à voix basse : «Elle peut pas parler sans faire référence aux bijoux, celle-là…» ; Bachelot pouffe.)
X. Bertrand : De toute façon, même si le CSA garde la main, la plupart de ses membres ont été nommés par des gouvernements de droite.
F. Fillon : C’est vrai qu’il n’y a pas trop à craindre de ce côté-là.
N. Sarkozy : M’en fous ! C’est moi le chef et c’est moi qui doit décider !
(F. Fillon lève les yeux au ciel et soupire.)
E. Besson : Si je peux intervenir, Monsieur le Président, en ce qui concerne mon nouveau ministère, puisque je prends la place de Brice… Je me demandais si on pourrait pas prendre en compte, juste légèrement, ma position un peu particulière concernant mes anciennes convictions de gauche et faire en sorte que lors des expulsions, un petit geste soit fait.
(Bertrand se tourne vers Laporte, à voix basse : «Je savais que transfuge était synonyme de traître, mais c'est quand même un peu facile…». Laporte : «C’est quoi, synonyme ?». Bertrand soupire.)
N. Sarkozy : De quoi parlez-vous, Besson ?
E. Besson : Par exemple, j’ai pensé qu’on pourrait offrir un petit quelque chose à chaque expulsé, au moment de son départ ; j’ai pensé à une rose, mais ça pourrait être autre chose…
(Bachelot et Hortefeux pouffent.)
C. Boutin : J’ai toujours dis que la charité chrétienne, il n’y avait rien de mieux !
N. Sarkozy : Ouais… Je comprends vos scrupules, même si au point où vous en êtes, mais passons ; vous verrez avec Brice. Bon, le Conseil est terminé, j’ai plein de trucs à faire à travers le monde. A la prochaine !
C. Lagarde : Et pour mon nouveau plan, Monsieur le Président, on fait quoi ?
N. Sarkozy : Ah… Eh bien, faîtes des simulations avec le franc suisse, parce que le franc français…
X. Bertrand : Excellente analyse, Monsieur le Président.
N. Sarkozy : De toute façon, puisqu’on a pas voulu me garder comme Président de l’Europe, moi l’euro, c’est plus mon problème !
X. Bertrand : Ah, ça, on va rigoler avec le Président Tchèque !
B. Kouchner : Rassurez-vous, il est de droite.
P. Devedjian : En ce qui concerne le premier plan de relance, Monsieur le Président, j’ai juste quelques petites suggestions à vous soumettre…
N. Sarkozy : Ouais, ben vous attendrez les miennes. Bon, allez, on y va… Bonne semaine à tous.

17/01/09 - 08:17

Le questionnaire de Selfmade


Pourquoi il ne neige plus ?

La raison principale de cette absence de chute de précipitation neigeuse sur la France n’a pas d’explication particulière, si ce n’est que l’hiver parfois, il neige ou pas.

Les raisons de la crise ?

Difficile à expliquer en quelques mots, sachant que certains s’enrichissent encore… Peut-être une forme de régulation automatique et naturelle qui visait l’espèce humaine elle-même, bientôt trop nombreuse sur le globe ; ainsi, il était attendu de cette crise de nombreux suicides, notamment dans les secteurs environnant les différentes bourses à travers le monde. Problème : des plans de sauvetage ont permis à un certain nombre de s’en sortir sans à avoir à recourir au pire. Nous pouvons donc tirer la conclusion suivante : naturelle ou pas, cette crise est inutile.

Pourquoi TF1 c’est pas mieux ?

Question intéressante, quoique impertinente puisqu’elle vise une chaîne dont l’actionnaire principale est ami du Président de la république. Si l’on connaît un peu ce dernier, ses choix, ses goûts, ses amitiés… On ne s’étonne plus, dès lors, de l’absence de qualité des programmes de la première chaîne. D’autre part, viser le plus grand nombre c’est aussi viser le néant.

Un tient vaut mieux que deux tu l’auras ?

Les promesses n’engagent que ceux qui les font.

Etre ou ne pas être ?

En voilà une réflexion ! Cela dit, la véritable question est : comment traduire «that is the question»… "Voilà la question", "Telle est la question", "C’est la question", "Là est la question", "C‘est là la question" ?!?
Les traducteurs peuvent bien s’entendre sur une traduction donnée, il n’empêche que nous ne sommes pas forcés de les suivre, de les croire, de penser comme eux ! D’autre part, nous ne savons pas grand-chose de Shakespeare et nous ignorons, par exemple, s’il en était ou pas.

Tu ne tueras point ?

Certes, mais de quoi, ou plutôt de qui parle-t-on ? Des animaux, insectes compris ? Des hommes ? Des femmes ? Des enfants ?… La réponse se trouve peut-être dans ce titre admirable d’un film mettant en scène le célèbre héros James Bond : «Tuer n’est pas jouer». Pour autant, ne pensons pas avoir épuisé la question.

Le changement d’heure ?

Voilà qui change les habitudes, oblige à se coucher plus tôt ou se lever plus tard, ou bien les deux, ce qui correspondrait à beaucoup de sommeil en plus ; peut-être trop. Notons, tout de même, que ce phénomène est arrivé sur terre avec l’homme et sa mauvaise habitude de consommer toujours plus, notamment de l’énergie ; il s’agit donc d’une mesure économique qui n’est pas du ressort de la pensée philosophique.
(A méditer : en 2008, pensant pouvoir entrer dans l’Histoire par la petite porte, N. Sarkozy a décidé le changement d’heure du début des programmes de soirées sur les chaînes de télévision publique ; ce changement n’a rien bouleversé dans les faits, ni sur le fond, ni sur la forme.)

S’avoir s’arrêter ?

Lorsqu’il s’agit de sexe, et notamment pour un homme, la chose est aisée. Il suffit généralement de jouir pour que l’envie s’éteigne et avec elle, l’action. Pour la femme, c’est peut-être plus compliqué ; mais avec les femmes, tout est toujours plus compliqué.

La femme est l’avenir de l’homme ?

C’est plutôt son passé, puisqu’on en vient. Cela étant dit, le chanteur qui prononçait ces paroles était assez chiant à écouter. A tout prendre, je préférais encore Claude François ; les paroles de la chanson «Alexandrie, Alexandra» ne veulent rien dire, ou presque, et c’est très bien comme ça ! Sans compter que Jean Ferrat empruntait ces mots à Aragon, lequel préférait les hommes à ce que j’ai entendu dire.

Il n’y a plus de saisons ?

Il nous reste encore celles de Vivaldi, au nombre de quatre. Cependant, je ne suis pas calé en musique classique et à tout bien peser, «Le sacre du printemps» n’est certainement pas de Vivaldi, mais figure-t-il seulement dans «Les quatre saisons» ? Si ce n’est pas le cas, on peut en conclure à juste titre que l'oeuvre de Vivaldi reste inachevée ou tout du moins, qu'au début du 20eme siècle il restait encore le printemps...

Travailler plus pour gagner plus !

C’est de qui cette connerie ?!?

PS : Bien entendu, ce questionnaire est libre de droits... :)

11/01/2009

11/01/09 - 11:14

La solidarité avec les chômeurs ?!?


En pleine crise économique et contrairement aux déclarations faites par les membres du gouvernement et Sarkozy lui-même, 900 000 chômeurs seront moins bien indemnisés qu’auparavant !!!

Dans son discours à Douai, le 4 décembre dernier, N. Sarkozy disait :

«La logique économique qui l’inspire ne doit cependant pas conduire à oublier ce que la crise peut avoir comme conséquences dramatiques sur les conditions d’existence des plus vulnérables, de ceux que la vie a durement éprouvés. Il serait moralement scandaleux, humainement insupportable de se résigner sans rien faire à ce que ceux qui souffrent, souffrent encore plus. Ce n’est pas un problème économique. Ce n’est pas une question de relance. C’est un problème de solidarité.» - (Lien)

Or, le résultat concernant l’indemnisation des chômeurs dans les mois à venir est bien moins «généreux» et solidaire que ne l’annonçait le Président de la république !

La CGT le rappelle dans un communiqué daté du 27/12/08 (extraits) :

1) «Les chiffres les plus farfelus circulent à la suite des négociations sur l’assurance chômage. La réduction de six à quatre mois de la période d’activité nécessaire à l’ouverture des droits au chômage permettrait, selon certains, d’indemniser 200 000 voire 300 000 chômeurs supplémentaires.
Ces estimations sont totalement fantaisistes ! Selon les projections réalisées par l’Unedic elle-même, la réduction à quatre mois de la période d’affiliation au cours des 28 derniers mois permettrait de réintégrer dans le système d’assurance chômage au mieux 100 000 demandeurs d’emplois supplémentaires.»

2) «En revanche, il est important de souligner que le projet de convention réduit simultanément les droits de la majorité des chômeurs actuellement indemnisés. En effet, 900 000 d’entre eux (filières 1, 3 et 4) verront leur durée d’indemnisation amputée de 1 à 9 mois, suivant les cas. Ces demandeurs d’emploi seront donc poussés plus rapidement vers le monde de l’exclusion et des «minima sociaux» (RMI, ASS, RSA).» - (Lien)


(Sarkozy à Douai : "Pour une France plus juste"...)

11/01/09 - 10:14

Boutin préfère l'attente aux tentes...


Elle l'a confié au journal Le Parisien : un recensement des SDF est nécessaire ! (Source :
Article)


Evidemment... Dès lors que l'on ne s'est pas donné les moyens de répondre à ce problème dramatique, recenser est un bon procédé afin de pouvoir patienter jusqu'à la divulgation des résultats, lesquels demanderont peut-être des vérifications qui se traduiront éventuellement par la nécessité d'un nouveau recensement... Et pendant ce temps-là : pas de réquisitions de logements "libres", pas de constructions massives de logements sociaux, voir même de foyers décents pour les plus jeunes sans charge de famille... Bref : la solution de l'attente est bien la mieux appropriée pour faire oublier que l'on a échoué à convaincre ses patrons, (Sarkozy et Fillon), de la nécessité d'obtenir des crédits massifs pour régler ce problème !


(Ci-dessus, une photo de C. Boutin en position "d'attente"...)


PS : dans le même article, Christine Boutin affirme également vouloir "sensibiliser l'opinion publique à ce problème"... Elle est ministre ou membre d'une association ?!?

03/01/2009

03/01/09 - 08:27

Rachida Dati est sauvée !




Elle n’a pas eu à passer par les urgences d’un hôpital…