Mais en quoi le fait qu'il se déplace personnellement séduirait spécialement les FARC ?!?
Pourquoi nous annonce-t-il ça dans une conférence de presse comme s'il s'agissait d'un acte de courage ou de bravoure de sa part, comme si cela pouvait représenter une quelconque utilité... Et comme si un déplacement de ce genre pouvait constituer le moindre risque pour lui ?!? Il ne s'agirait évidemment pas qu'il parte avec un sac à dos dans la jungle, au risque de sa vie !
Le combat des FARC contre le gouvernement colombien et durant plusieurs décennies avait donc pour seul but de faire venir un Président de la république française, pour leur faire coucou depuis un hélico ?... N'est-ce pas un peu risible ?
Enfin, au risque de choquer mais tout de même ; cette mobilisation absolue depuis plusieurs années en faveur d'Ingrid Betancourt, dont l'article de wickipedia commence ainsi, "Íngrid Betancourt Pulecio, née à Bogotá le 25 décembre 1961, est une personnalité politique colombienne", m'irrite un peu. Un peu, parce que je n'en fais pas une maladie, mais il s'agit tout de même d'une colombienne qui a été française par le hasard d'une union avec un français dont elle a divorcé en 1990 avant de retourner en Colombie où elle a épousé un colombien. Elle est devenue députée en Colombie en 1994 puis sénatrice en 1998, année où elle a fondé son propre parti, toujours en Colombie. Enfin, lorsqu'elle fut prise en otage par les FARC, elle se présentait à la présidence de la république colombienne !!!
Est-ce qu'une fois élue présidente, si elle l'avait été, on aurait continué à parler d'elle comme d'une française ???
Bien-sûr que j'attend de l'état français qu'il se mobilise pour tout ressortissant français injustement condamné, emprisonné, retenu à l'étranger... Mais cette affaire m'est rapidement apparue comme COLOMBO-COLOMBIENNE, et c'est en sa qualité d'élue (sénatrice), de présidente d'un parti (le sien), qu'Ingrid Betancourt a été enlevée, non parce qu'elle avait la double nationalité par un mariage avec un français à une certaine époque de sa vie.
Il s'en suit que je comprendrais tout à fait une mobilisation mondiale contre les méthodes indignes, cruelles, contraires aux droits de l'homme les plus élémentaires que pratiquent les FARC, mais je ne me mobiliserais pas personnellement pour Ingrid Betancourt sous prétexte qu'elle serait une compatriote alors que sa vie, ses engagements, celui de sa famille parentale se sont toujours inscrits dans l'histoire de la Colombie.
Il s'en suit également qu'un combat de mobilisation mondiale contre les FARC devrait également être cocomitant avec une mobilisation mondiale contre les politiques de repressions en Tchétchénie, dans certains pays d'Afrique, et pour le respect des droits de l'homme les plus élémentaires dans des pays du Moyen-Orient, ainsi que pour le respect des droits des palestiniens à vivre dans une plus grande dignité !
Et j'en passe...
Je souhaite vivement qu'Ingrid Betancourt sorte vivante de cette prise d'otage mais je n'estime pas que la France est dans "l'obligation" d'intervenir dans son cas. Elle était candidate à la présidentielle en Colombie et à ce titre, cette affaire demeure à mes yeux une affaire colombo-colombienne. Cela dit, si les services diplomatiques français peuvent aider à sa libération, je ne vois rien de choquant à ce qu'ils utilisent leurs moyens, y compris financier, pour le faire. Mais en faire une cause nationale, je ne suis pas d'accord.
Un post évoque la période des entretiens individuels annuels dans les entreprises, ou "entretiens d'évaluation", bref ces fameux entretiens qui servent à faire le bilan de l'année passée et, généralement, à fixer des objectifs pour l'année à venir... (Souvent, déjà commencée depuis un certain temps !).
Ces entretiens individuels avec son responsable hiérarchique et le volet : "avenir... évolution...", tellement hypocrite et déplacé dès lors que le désir profond du salarié "entretenu" (lol) est...
- Prendre ta place, connard ! Sachant que tu es un manager médiocre et d'une compétence très aléatoire, pour le moins... Sans compter que ton salaire me fait kiffer grave !!!"
- Heu... Tu veux vraiment que l'on écrive ça ? C'est la partie qui remonte aux ressources humaines !"
- Eh bien oui, justement !"
- Très bien. Je double tes objectifs pour l'année en cours, on verra bien qui rira le dernier ! J'ajoute que pour ma part, je préfèrerais nettement avoir pour collaborateur une petite minette bien roulée qui m'apporterait le café le matin et avec qui je prendrais plaisir à aller déjeuner plutôt qu'un homme frisant la quarantaine avec qui je ne peux même pas espérer faire une bonne partie de tennis, vu sa forme physique..."
Quelques temps plus tard, lors de la soirée des voeux organisée chaque année par l'entreprise, le Directeur général s'exprime : "Et cette période, c'est aussi celle de vos entretiens individuels, si riches pour chacun d'entre vous. Ces moments d'échanges constructifs, de bilans honnêtes et positifs, l'heure de se fixer les objectifs qui, non Messieurs les syndicalistes, n'ont rien à voir avec les salaires parce que dans une entreprise comme la nôtre, c'est le plaisir de travailler ensemble qui compte et pas l'attente mesquine de petites augmentations... Je vous souhaite à tous des entretiens individuels constructifs et chaleureux, sachant qu'hélas, pour ma part, je n'ai pas de responsable hiérarchique pour m'en faire passer un !"
(Rires hypocrites, contraints et forcés, dans l'assistance...)
- femmes au foyer (entendre "pétasses devant sa télé et surtout TF1")
- vieux qui ont bien profité des trentes glorieuses et ont des appartements à louer
- jeunes décérébrés qui trouvent qu'être "dynamique" c'est être "fort" et que l'intelligence se résume à la capacité de prendre le pouvoir ou de posséder plein de choses...
- racistes et xénophobes de toutes sortes qui ont déserté leur bon vieux Le Pen pour lui
- anti-féministe qui considéraient qu'une femme Présidente ce n'est bon que pour le comité miss-France
- pauvres cons qui ont trouvé que dire "bravitude" c'était plus grave que cinq années de conneries au ministère de l'intérieur ou aux finances, sans résultat probant.... Tandis que Présidente de région, la "stupide" Ségolène Royal alignait les résultats encourageants et les méthodes novatrices !
De la merde dans les yeux ? Non, un poix chiche dans le cerveau. Et BEAUCOUP de responsabilité dans sa prise de pouvoir !!!
PS : ces photos existaient bien avant la présidentielle, à part pour la première qui est pire que celle d'avant la présidentielle ! Vous saviez...
Ma soeur m'indiquait que son mari, (qui a voté Sarkozy !), pensait que ce dernier se foutait pas mal de ce qui arriverait en France dans les prochaines années parce qu'il a déjà obtenu ce qu'il voulait. Lorsqu'elle m'a dit ça, je lui ai rétorqué que c'est une intuition que j'avais justement eu la semaine d'avant !
Comme mon bof', je me demande si cet homme extrêmement ambitieux n'a pas eu précisément ce qu'il désirait et n'a pas déjà fait ce qu'il fallait (paquet fiscal, loi sur le droit des affaires), pour remercier ses amis (riches) de leur aide et de leur amitié tout le temps où il fut maire de Neuilly-sur-Seine.
Je pense que le destin de Sarkozy est tout tracé, comme son homologue allemand, ex-Chancelier d'Allemagne, soit la plus grande puissance d'Europe dont wikipedia nous rappelle : "Peu après avoir cédé le pouvoir à la conservatrice Angela Merkel, Gerhard Schröder a été engagé par Gazprom pour diriger le conseil de surveillance du consortium germano-russe chargé de construire ce gazoduc sous la mer Baltique, dont Gazprom détient 51%. Schröder avait lui-même arrêté la construction de ce pipeline en tant que chancelier et cela attiré de nombreuses critiques en Allemagne.
Aucune morale et pour couronner le tout, on peut souligner que Schröder était avocat-conseil auparavant, comme Sarkozy. Et comme Borloo ! Qui était l'avocat de qui dans les années quatre-vingt ? De Tapie. Le même Tapie qui dépeçait des entreprises pour les revendre par morceaux et faire sa fortune et celle de Borloo au passage...
D'aucuns ont repris les propos de Victor Hugo au sujet de Napoléon III et de la clique qui l'entourait. Je crois qu'ils ont parfaitement bien fait, et bien entendu les mots d'Hugo collent parfaitement à la situation actuelle.
Sarkozy a déjà remporté sa victoire. S'il est réélu, il continuera son travail de "sape" des fondements du contrat social qui unissait jusqu'à présent les français au profit d'un libéralisme effréné. (Sachant qu'on a encore rien vu des réformes prévues...).
Et s'il ne l'est pas, il sera nommé dans différents postes d'administrateurs, de présidence de conseils d'administrations ou de surveillance, bref, un avenir de millionnaire assuré.
Alors ? Rien à faire ? Si, comme toujours, voter pour les partis d'opposition quoiqu'on en pense et manifester lorsque ça va trop loin en tentant de mettre un frein aux réformes les plus choquantes. Il m'est arrivé de le faire sous d'autres gouvernements et ça reste d'actualité. Quant à Sarkozy, les 53% de "pauvres cons" qui l'ont mené au pouvoir n'ont qu'à aller faire pénitence où ils veulent... Je m'en fous. Le mieux serait qu'ils cessent de voter dans l'avenir ! Sarkozy s'en sortira très bien, de toute façon.
Question posée à un échantillon représentatif par l'institut de sondage CSA le 20/02/08 :
QUESTION : Vous savez qu'un «appel pour une vigilance républicaine», a été signé par diverses personnalités. Cet appel réaffirme l'attachement de ces personnalités au principe républicain, à la laïcité, à l'indépendance de la presse, à une politique étrangère digne, européenne et soucieuse de l'indépendance nationale. Il fait part « du refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective ». Il a été signé par 17 personnalités politiques de Gauche, de Droite et du Centre dont Ségolène Royal, Dominique de Villepin et François Bayrou... Êtes-vous très favorable, assez favorable, assez opposé ou très opposé à cet appel ?
Marion Cotillard a remporté l'Oscar, mais sa nomination soulevait déjà l'enthousiasme des gays américains...
Une interview assez "fun", réalisée il y a quelques mois par un certain Stephen Holt pour le StephenHoltShow, qui cherche même à un moment à savoir si l'on ne pourrait pas considérer que Piaf était un peu lesbienne... (Il affirme aussi que "La vie en rose" est une chanson incontournable dans les bars gays aux USA) :
Ps : en tout cas, cet animateur n'est pas un gay introverti... plutôt sympathique et réjouissant à voir et écouter. (Il parle "un peu français" pour ceux qui seraient intéressés...) :)
Dans “La môme”, Marion Cotillard ne joue pas Edith Piaf, elle est Piaf !
Je lui souhaite bonne chance pour les oscars ! Elle succèderait à Simone Signoret qui l’avait gagné pour un rôle dans un film anglais. Ce serait d’autant plus étonnant que dans «La môme», Catherine Allégret joue le rôle de sa grand-mère paternelle.
Ci-dessous, la version longue de la bande annonce du film, un très beau film :
Le saviez-vous ? Edith Piaf avait un quart de sang kabyle par sa grand-mère maternelle qui s’appelait Aïcha Saïd Ben Mohammed et qui avait épousé un français. Elle était normande par son père dont la mère tenait un bordel dans l’Orne.
Autre chose : Louis Leplée, celui qui l’a découverte dans la rue et l’a engagé dans son cabaret était homosexuel…
“Miséricorde” – 1956
Plus jamais ne prierai,
Plus jamais ne rirai
Avec leurs boniments.
Ils ont tué mon amant.
Le bourdon peut sonner,
Le curé, marmonner.
C'est pas ça qui l’fera
Revenir dans mes bras.
D'un petit air réfléchi
Et la voix décidée,
Il a dit : "Allons-y !
Faut défendre ses idées !"
Mais, malgré sa grande gueule
Et ses yeux qu'il planquait,
Je n'étais pas toute seule
A chialer sur le quai...
Miséricorde !
Miséricorde !
Les petites croix blanches
Ont des dimanches
Qui ne sont pas gais.
Le ciel bleu d'un petit bal
Du côté de Bougival
Dans mes yeux étonnés
Continue de tourner...
Rien qu'à voir les péniches,
On rêvait de voyager.
Pour ceux qui ne sont pas riches,
Il suffit de rêver :
Le jardin qu'on aurait
Serait plein de lilas...
Et le gosse qu'on aurait
S'appellerait Jean-François...
Les beaux rêves sont gratuits.
Moi, le seul qui me reste,
C'est l'odeur de sa veste
Quand je dansais contre lui.
Y’a plus que ça qui me rapproche
De celui que j'adorais
Mais la vie est si moche
Que même ça, je l'oublierai...
Miséricorde !
Miséricorde !
Ci-dessous, la version anglaise, qui donne lieu à de nombreux commentaires sur Youtube : “I've got goosebumps... this is so wonderful! », « So Amazing! Brilliant!!!! », « This is the ultimate for me.I,ve never heard her voice so emotionally charged and yet so tender.This is straight from the heart and means so much to her. Magnifcent,truelly at her best.Thankyou maldoror26 », « well, i am not going to pretend i've known about edith piaf for years but since i've been introduced i have really re-evaluated what it means to truly sing from the sould. she is/was a stellar talent and her music is timeless.”, “This song always let me cry...so touching...”, “please listen this song in french !! Absolutely fantastic !! Probably the most beautiful voice for ever !! »
La rétention de sûreté : terrain miné pour la gauche
Eh oui, malgré le respect que j’ai pour Robert Badinter, j’estime qu’il ne pose pas les bonnes questions même si en terme de droit ses objections sont évidemment pertinentes et fondées.
Mais comment expliquer aux citoyens qu’on remettrait en liberté un psychopathe quelconque, qui aurait refusé tout suivi, tout traitement psychiatrique durant sa peine, sous prétexte qu’il aura effectué les 15, 18 ou 20 années de prison auxquelles il aura été condamné. Et comment me l’expliquez-vous à moi ?
Ce qui me paraît bien plus critiquable et condamnable, c’est moins l’idée qu’une rétention supplémentaire puisse être prononcée à l’encontre de criminels vraiment dangereux, non pour la société mais pour les individus, que l’encadrement de cette exception instaurée dans le droit français :
- à quelles expertises psychiatriques le prisonnier concerné sera-t-il soumis et en fonction de quels critères les juges auront-ils à se prononcer ?
- pourquoi la rétention de sûreté serait-elle réexaminée tous les ans et non pas tous les trois ou six mois pour ceux qui n’auront fait que retirer le bracelet électronique qu’ils sont mis dans l’obligation de porter (par exemple) ; ne doit-on pas examiner déjà les circonstances qui les ont amené à retirer ce bracelet et les raisons pour lesquelles ils y ont été contraint ? L’arbitraire réside dans cette peine supplémentaire « incompressible » d’un an ! Et non dans le fait qu’un individu qui se soustrait à cette obligation, jugée nécessaire peut-être à juste titre (pour des violeurs d’enfants, par exemple), soit punit d’une manière ou d’une autre pour ne pas avoir respecté son engagement à le porter.
- les moyens nécessaires seront-ils donnés aux experts-psychiatres pour exercer réellement convenablement leurs missions, afin de ne pas retrouver les mêmes rapports bâclés qui furent rédigé dans le cadre du procès d’Outreau ?
- pourquoi limiter la possibilité d’une rétention de sûreté aux détenus condamnés pour des peines de 15 ans et plus, alors que tels auteurs de crimes racistes, homophobes, anti-sémites, peuvent éventuellement bénéficier de peines moins lourdes et sortir sans que l’on soit assuré qu’un suivit psychiatrique assorti éventuellement d’un traitement, d’une analyse volontaire du condamné, conduisent à être certain qu’on ne va pas relâcher un homophobe, un raciste, un anti-sémite encore plus enclin à « frapper » ces minorités à sa sortie qu’à son entrée en prison !
Nous ne sommes pas dans une république « chrétienne » mais laïque et à ce titre, je ne crois pas à la rédemption par le simple passage en prison. Lorsque l’on souffre de graves dysfonctionnements psychiques, de maladies psychiatriques, ce ne sont pas des années d’enfermement qui suffisent à vous en guérir !
Il me paraît évident que la démarche volontaire initiée par un condamné souffrant de troubles de ce genre l’ayant amené à commettre des crimes entraînant la mort d’une ou plusieurs personnes, doit être un préalable à la remise en liberté d’un tel individu.
La loi Dati-Sarkozy est condamnable parce qu’elle est bâclée, qu’elle ne donne pas de garanties suffisantes, qu’elle ne fait pas reposer ses modalités sur des principes claires et transparents, qu’elle ne garantie pas non plus que toutes les possibilités seront bien offertes à ces «malades» pour qu’il puisse suivre les traitements appropriés durant leur détention.
Ce dernier point est d’ailleurs soulevé par le Conseil Constitutionnel et conduit à une réserve de sa part qui nous entraîne vers l’absurde…
Ainsi, la rétention de sûreté ne pourrait pas être appliquée vis-à-vis d’un criminel psychopathe qui n’aurait pas eu la possibilité de suivre un traitement psychiatrique en prison, durant sa peine initiale, et qui se verrait donc remis en liberté après sa peine… Tandis qu’un autre se verrait placé en «rétention de sûreté» alors qu’il aurait suivi, lui, un traitement psychiatrique mais jugé insatisfaisant par les juges. Dans un article du journal Le Monde, un journaliste soulignait qu’un certain nombre d’avocats voient déjà dans cette réserve du C.C. la possibilité de contester le prononcé d’une rétention de sûreté.
La gauche ne devrait pas s’échiner à justifier l’injustifiable, comme la remise en liberté d’un individu réfractaire à tout traitement alors même qu’il aurait commis de nombreux crimes et après que des psychiatres aient jugé qu’il les a commis pour des raisons liés à des déséquilibres psychiques majeurs. Je ne souhaite pas la remise en liberté de tels individus, ni pour moi, ni pour les autres. Et il n’est pas besoin de s’en référer aux seuls enfants, comme le font Dati et Sarkozy dans un réflexe parfaitement populiste, pour reconnaître qu’on ne peut pas traiter de la même manière des malades mentaux et d’autres qui n’en sont pas ! Ni tirer, dans certains cas, les conclusions qui s’imposent et les mesures (éventuellement de sûreté) nécessaires.
Un état de droit, c’est un état qui garanti aux citoyens qu’ils ne seront pas jugés et condamnés de façon arbitraire, sans débat contradictoire, sans la possibilité d’avoir un avocat par exemple… Voilà un autre point à soulever. La rétention de sûreté devrait peut-être ne pouvoir être prononcée qu’après que le détenu concerné ait pu consulter un avocat éventuellement chargé de défendre son point de vue : «Mon client a voulu bénéficier de traitement mais l’administration pénitentiaire ne lui en a pas donné les moyens. Il s’engage à les suivrent à l’extérieur et accepte de porter un bracelet électronique durant toute la durée de son traitement et de son suivit psychiatrique.»
Ceci est un exemple parmi d’autres des points qui pourraient être soulevés par l’opposition.
Une loi bâclée peut être ridiculisée et condamnée de bien des façons, mais lutter contre l’évidence qu’il faut protéger les individus contre des psychopathes qui ont commis des crimes et s’insurger contre le fait qu’on ne veuille pas relâcher de tels individus sans s’être assuré que des traitements psychiatriques appropriés leur ont bien été prodigués, me paraît insensé.
Non à la loi Dati-Sarkozy parce qu’elle est bâclée et sans garantie de moyens, ni de protection suffisante pour les détenus visés par la loi !
Oui à la rétention de sûreté pour des individus, notamment psychopathes, qui après avoir commis un ou plusieurs crimes ayant entraînés la mort, refusent de se soumettre à des traitements psychiatriques appropriés !
Non, les français ne soutiennent pas majoritairement la politique menée par François Fillon…
«Avec 57% de satisfaits (+ 7) et 40% de mécontents (- 6), le Premier ministre est majoritaire dans la plupart des catégories, sauf chez les cadres moyens, les 35-49 ans, les ouvriers et naturellement les sympathisants de gauche» - (extrait du JDD de ce jour).
Déjà, on peut remarquer qu’il n’est pas majoritaire dans une très large frange de la population ACTIVE, celle qui s’échine au quotidien pour produire nos «fameuses richesses» et faire grossir le PIB. Sans compter qu’il s’agit d’individus avec des postes à responsabilité, (cadres moyens), avec de l’expérience dans tous les domaines (les 35-49 ans), et enfin les classes populaires (les ouvriers). Voilà qui fait beaucoup de monde et d’actifs à ne pas soutenir l’action du gouvernement ! (Mais ce n’est pas ce que vous entendrez sur les médias…). On oubliera de souligner que c’est une large majorité parmi les plus vieux, et parfois les plus jeunes sans expérience politique, ou encore les femmes au foyer qui, comme d’habitude depuis l’élection de Sarkozy, applaudissent la France piteuse aux politiques médiocres que nous servent Fillon, Sarkozy et leurs ministres et justifient qu’ils poursuivent ces mêmes politiques.
Ce que dit surtout ce sondage de l’IFOP, toujours selon le JDD et les réponses apportées par ceux qui disent apprécier le 1er ministre, c’est qu’ils l’apprécient surtout en contraste avec le Président : ils apprécient une certaine réserve, son calme apparent, le fait de travailler sans média… Bref, RIEN A VOIR AVEC SON ACTION POLITIQUE ET LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME UMP !
Merci à France Inter et à tant d’autres radios et télés de rectifier vos analyses… (Mais bien entendu, je ne me fais guère d’illusions.)
A inscrire d'urgence dans la Constitution : "Chaque français et française devra accepter d'être touché par le Président de la république... A défaut d'être touché par la grâce.
Les français et les française désirant ce soustraire à la volonté de les toucher d'un Président de la république en exercice se verra traiter de, au choix du Président : "sale con", "gros con" et pourra se voir intimer les ordres suivants : "dégage", "tire-toi", ou fera l'objet des injonctions suivantes : "Ta gueule", "Ferme-là", "On t'a pas sonné", "Descend si t'es un homme" et pourra même faire l'objet des menaces suivantes, éventuellement suivies d'une exécution de ces menaces par le Président de la république : "Tu vas la recevoir ta baffe", "Je vais te casser la gueule", "Je vais porter plainte contre toi et tu iras en prison".
Du clientélisme à Colombes avec Rama Yade... Ou du chantage ?!?
Extrait d'un article paru sur le site de Libération, aujourd'hui (sachant que Goueta est la candidate UMP) :
"Samedi, Rama Yade a inauguré sa campagne en indiquant qu’avec Goueta, elle est montée «jusqu’à Matignon» pour obtenir 275 millions de crédits pour le logement social. Cet argent, Colombes «ne l’aura pas» si Goueta n’est pas élue, a-t-elle précisé. La gauche n’est donc pas seulement «raciste». Elle est aussi fauchée."
Et si on promet de ne pas voter à gauche aux prochaines élections, on devient titulaire d'un allocation spéciale ?... On peut se garer où on veut, après ?... On bénéficie d'un logement social, à la Tibéri, dans le mois qui suit ?...
Pire que Bush junior, est-ce possible ? Avec Mc Cain, tout semble possible !
C'est certainement parce qu'il est bien renseigné par le réseau Echelon que John McCain, candidat républicain à la présidence des Etats-Unis, est en mesure de nous indiquer que le chef de l'Etat allemand est Vladimir Poutine...
Boutin triche ! Les pauvres ne seront pas VRAIMENT propriétaires !!!
Lisez attentivement et ne vous laissez pas duper ! La maison à 100 000 euros, c'est uniquement les murs, PAS LE TERRAIN.
Extrait de l'article de Libération de ce jour :
Début de la construction le 15 avril, remise des clés «avant Noël». Christine Boutin a annoncé ce matin dans le Parisien/Aujourd'hui en France le démarrage du nouveau projet logement du gouvernement : la maison à 15 euros par jour.
Selon la ministre de la Ville, son projet s'adresse «aux ménages primo-accédants (ceux qui achètent un logement pour la première fois, ndlr) avec deux enfants et qui ont des revenus nets mensuels compris entre 1.500 euros et 2.000 euros».
«Nous prévoyons une première tranche de 5.000 maisons réparties sur toute la France, annonce Christine Boutin. Si ces maisons sont effectivement vendues à des locataires, et si l'on considère qu'ils sont en moyenne quatre par foyer, ce dispositif peut assez rapidement libérer 20.000 places qui, à leur tour, peuvent être occupées par des personnes hébergées, jusqu'à présent, dans des établissements sociaux.»
L'objectif avoué est de faire mieux que la maison à 100.000 euros lancée par Jean-Louis Borloo en 2005, qui n'a pas remporté un grand succès. Christine Boutin y croit: «La grande nouveauté, c'est qu'il s'agit d'un produit global incluant le plan de financement et le terrain. Le candidat à la propriété paiera pendant quinze ou vingt ans des mensualités pour la maison, tandis que le terrain sera pris en charge par le 1% logement. L'acheteur pourra l'acquérir par la suite.»
Alors, au bout du compte, il sera propriétaire au bout de combien de temps et à quel prix, "l'acheteur à revenus modestes" ?!?
Ce que j'apprécie dans ces réveils très matinaux qu'il m'arrive parfois de vivre, c'est la tranquillité apparente d'un monde encore endormi. Rien ne semble arriver, rien de particulièrement heureux mais rien de fâcheux non plus. L'être humain dort...
Quels que soient mes soucis dans l'existence, je profite de ces heures arrachées au sommeil avec une tranquilité d'esprit étonnante. L'être humain dort encore et son pouvoir de nuisance également...
PS : Rassurez-vous, je n'en veux pas à l'humanité toute entière ! Et je ne suis pas misanthrope. Quoique... Si je vais voir dans un dictionnaire, je découvre que la définition d'un misanthrope est assez fluctuante : "Les misanthropes, les ennemis de l'homme sont ceux qui ne consentent pas à le connaître dans sa misère aussi bien que dans sa grandeur" (F. Mauriac - 1934), propos auxquels Sartre paraît presque répondre ou réagir : "Le misanthrope est homme: il faut donc bien que l'humaniste soit misanthrope en quelque mesure. Mais c'est un misanthrope scientifique, qui a su doser sa haine, qui ne hait d'abord les hommes que pour mieux pouvoir ensuite les aimer." (La nausée - 1938).
(http://www.cnrtl.fr/lexicographie/misanthrope)
Le plus clair des deux me paraît être Mauriac. Je ne suis pas philosophe et mon propos fera peut-être bondir un philosophe diplômé, mais je trouve la rhétorique de Sartre assez plate, semblable à "l'effet de manches" d'un avocat dans un tribunal. Un humaniste a-t-il jamais été quelqu'un susceptible de "haïr" les hommes ? Je ne le crois pas ; donc la théorisation de Sartre avec ce concept de "misanthrope scientifique" me paraît érronée. Un humaniste est quelqu'un de triste, capable de regarder l'homme, l'humanité et sa propre humanité en face "dans sa misère aussi bien que dans sa grandeur" comme l'écrit Mauriac. Un humaniste peut être en colère mais il ne se nourrit pas de haine. Enfin, je laisse aux étudiants le soin d'en discuter plus avant...
Le site de l'Express a mis en ligne, ce jour, une interview exclusive de Carla Bruni-Sarkozy sur son site.
Où l’on apprend qu’elle n’accorde pas la même place à «l’art» qu’Oscar Wilde (par exemple), puisqu’à la question de savoir à quoi ressemble le monde politique dans lequel elle vient d’entrer, elle répond :
"C'est un monde de questions fondamentales pour l'existence même, alors que l'art et la mode le sont pour l'âme, le coeur, la douceur de vivre, le plaisir."
Une conception de l’art peut-être un peu limitée… Est-ce qu’en art certains artistes ne traitent pas de «questions fondamentales» ? Il me semblait que si.
Plus grave est sa réponse concernant l’affaire du SMS que Nicolas Sarkozy aurait envoyé à son ex-femme et publié sur le site du Nouvel Observateur. Le Président a porté plainte pour « faux, usage de faux et recel » et le journaliste demande à Carla si cela ne signifie pas que son attitude sera désormais plus agressive à l’encontre des médias :
"La plainte justifiée de mon mari n'est pas contre un organe de presse, bien sûr, mais contre les "nouveaux moyens de désinformation". Internet peut être la pire et la meilleure des choses. A travers son site Internet, Le Nouvel Observateur a fait son entrée dans la presse people. Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs?»
On déborde, là, on s’égare, on va un peu trop loin comme Ramah Yade... Les conseillers qui doivent être mis à sa disposition à l’Elysée (ce qui me paraît un minimum), ont-ils approuvés ces propos ? Est-ce que la tragédie vécue par de nombreux juifs français et étrangers sur le territoire français mérite d’être ramenée à une affaire de divulgation d’un fait privé ?!?
En outre, répondre que la plainte est à l’encontre des «nouveaux moyens de désinformation», c’est-à-dire des sites internet et non à l’encontre des médias, est-ce censé nous rassurer ? Pour ma part, pas du tout. Inquiétant.
(J’ajoute qu’à mon sens, Carla Bruni aurait du répondre «pas de commentaire, c’est une affaire qui regarde mon mari», puis regretter éventuellement que des discussions privées, qu’elles soient réelles ou non, soient reproduites par des médias, et rappeler son attachement et sa confiance dans son mari. Voilà la réponse appropriée et digne qu’on pouvait attendre d’une 1ere dame de France. Il faudrait peut-être, déjà, songer à lui donner d’autres conseillers…).
Lorsque le journaliste lui demande si elle compte s’inspirer de Bernadette Chirac ou de Danielle Mitterrand, elle répond :
"Ce sont des femmes que je respecte. Cependant, tout comme Nicolas ne ressemble pas à ses prédécesseurs, j'aimerais, moi aussi, tout en respectant la dignité de la fonction, garder ma personnalité."
Ainsi donc, et ces femmes apprécieront, ni Bernadette ni Danielle n’ont su garder leur personnalité lorsqu’elles se trouvaient à l’Elysée… Je pense que Bruni confond réserve, devoir de réserve et rester soi-même ; ce n’est pas la même chose. Il ne m’est pas apparu qu’à son époque, Danielle Mitterrand ait renié quoique ce soit d’elle-même, bien au contraire !
Au sujet de Nicolas Sarkozy comme homme politique, elle indique qu’avant de le connaître :
"Je pressentais simplement une forme de courage et d'énergie."
Et on va continuer de nous dire longtemps que cette femme est réellement de gauche ? Qui, à gauche, à jamais ressenti ce genre de sentiment pour Sarkozy ? Personne ! Confondre «courage» et «énergie» avec la volonté que procure l’envie du pouvoir, c’est faire preuve d’un sens psychologique un peu limité.
A propos de son mari, elle dit également :
"Et il est incorruptible, ce qu'il a en commun avec Pierre Mendès France."
Carrément ! Sauf qu’il s’agit d’un homme qu’elle connaît depuis peu de temps, et qu’elle avoue elle-même dans d’autres parties de l’interview qu’elle ne suivait pas de près la politique et l’univers des politiciens. Bref, toutes les affaires, les bruits, certains soupçons qui ont couru au sujet de «l’incorruptibilité» de l’actuel Président lorsqu’il était maire de Neuilly, elle paraît l’ignorer !
Là aussi, s’en allé citer Mendès-France, si ce n’est pas déraper c’est certainement très exagéré et pour le coup, on se demanderait presque si Guaino ne serait pas également son conseiller à elle…
Pour le reste, et c’est tant mieux car cette présidence a déjà bien écorné l’image de la France dans le monde, elle précise qu’elle ne fera pas de nouvel album durant le mandat de son mari à part celui qui se prépare actuellement, ni de tournées, et qu’elle reversera l’intégralité des gains de son nouvel album pour «une grande cause». Voilà qui est déjà plus digne, mais pour le reste, davantage de réflexion et de retenue dans les propos seraient les bienvenues ! Et un minimum.
Interview de Carla Bruni-Sarkozy par C. Barbier, en ligne sur le site de l’Express : fml
Il n’a rien trouvé d’autre à faire que de reprendre la vielle antienne droitière pour sauver l’UMP lors des prochaines municipales : la sécurité !!!
Hier à Argenteuil pour clamer haut et fort que le gouvernement continue de considérer la sécurité comme une priorité, il sera à Evreux prochainement pour une visite aux gendarmes du GIGN… Voilà qui donnera l’occasion à TF1 de surenchérir à coup de reportages bien insécurisant tout en soulignant la préoccupation du gouvernement et de son Premier ministre.
Et hop-là ! La boucle est bouclée. D’élections en élections, entre l’exploitation du sentiment d’insécurité et le racisme à peine voilé de nos politiques d’immigration, la droite continue de se nourrir du même terreau. Avec le même succès ? Nous verrons bien, puisqu’il apparaît clairement que Fillon part à l’offensive.
On parle de sa popularité, mais selon certains sondages, il reste quand même en dessous des 50% de satisfaits ! Ce n’est donc pas mirobolant.
Un Premier ministre aussi suffisant que Juppé en son temps, qui accompagne et porte la responsabilité de politiques aussi absurdes et désastreuses que la suppression de centaines de tribunaux au profit d’une concentration plus grande dans d’autres tribunaux déjà surchargés… (Et les moyens donnés en compensation ne seront évidemment pas à la hauteur de cette « réforme » bâclée, dangereusement bâclée.)
Un Premier ministre mesquin qui semble s’enorgueillir de pouvoir annoncer une augmentation de 5% par an de l’allocation « minimum vieillesse » qui est actuellement de… 628 €, soit une augmentation de 31 € ! Voilà qui va changer les choses, pour sûr !!!
Un Premier ministre radin qui octroie au « plan banlieue » de Fadela Amara une somme si dérisoire qu’elle ne suffirait même pas à bâtir un seul grand ensemble de 500 logements (si l’on ajoute l’achat du terrain, etc…), et qui est largement inférieur à ce qu’à prévu d’apporter la région Ile-de-France en faveur des quartiers défavorisés, soit près d’un milliard d’euros… L’Etat ne propose que 500 millions d’euros pour toute la France ! Somme qui sera consacrée à désenclaver certains quartiers, bref, qui sera consacrée aux transports.
Un Premier ministre qui se moque des jeunes en difficulté puisque le plan que sa ministre a concocté ne devrait concerner, au mieux, que 100 000 jeunes alors que Sarkozy avait promis durant sa campagne que les mesures d’accompagnement qu’il mettrait en place concernerait 250 000 jeunes ! (Et pour les 150 000 autres non accompagnés, de nouvelles places de prison ?!?)
Un Premier ministre bien à l’aise avec les plus riches, à qui il a octroyé (de concert avec le Président) de bien beaux cadeaux fiscaux avant l’été… Et qui s’en vient nous raconter à la rentrée que les caisses sont vides !
Un Premier ministre de la faillite, celle d’une économie en berne que son incompétence n’aide évidemment pas à relever. Où sont les idées porteuses pour l’économie ? Où sont les sources de créations de richesses qui rempliraient les caisses ??? Mais j’oubliais, François Fillon nous l’a pourtant annoncé : la France est en faillite… Merci à qui ? A l’UMP, qui règne sans partage depuis 6 ans.
Alors, un Premier ministre qui se porte mieux que le Président dans les sondages ? Oui, mais c’est certainement une manière pour les français de rappeler à l’ordre Sarkozy puisque Fillon, effectivement, a une conduite plus réservée, moins tapageuse… Il n’en demeure pas moins que cette équipe, Fillon-Sarkozy et leurs ministres, est une équipe pour les vieux, les rentiers, les extrémistes transfuges du FN, et malheureusement pas une équipe valable pour la France.
Au sujet du plan "Banlieue, sauve qui peut" de Fadela Amara...
Jean-Paul Huchon, Président de la région Ile-de-France et par ailleurs très mollasson, il faut bien le dire, déclare au Nouvel Observateur que :
"le milliard d'euros annoncé s'est transformé en 500 millions 'Etat' et 500 millions 'autres collectivités'".
Jean-Paul Huchon rappelle que "la région Ile de France dépensera à elle seule 940 millions d'euros au profit des quartiers populaires en 2008, soit près de 25% de son budget".
Pour lui, "demander aux collectivités locales d'apporter 500 millions d'euros contredit le principe élémentaire de l'autonomie des collectivités territoriales".
"Lorsqu'on finance à parité, on décide à parité", écrit-il, espérant par ailleurs que les 500 millions de l'Etat constituent bien "des moyens supplémentaires".
Huchon qui espère, voilà qui rassérène... mais quand on détient une information de cette taille, quant on dépense autant d'argent de contribuables franciliens, on crie HAUT ET FORT que le plan Amara C'EST DE LA RIGOLADE !
Vu chez Laurent Ruquier sur France 2, ce soir, Martinon trouverait son lot de consolation via un poste d'ambassadeur au Portugal...
Sur cette photo, il n'a pas l'air ravi mais ça veut rien dire ! Et puis, comme le soulignait Ruquier, à défaut d'avoir ceux qui habitent Neuilly, il aura tout de même ceux qui y travaillent ! (Et elle est bien bonne... si, si !)
PS : L'info reste au conditionnel, mais le chroniqueur avait l'air assez sûr de ses sources...
La déchéance : la souhaiter plus rapide c’est peut-être se souhaiter un peu moins de souffrance.
L’orgueil : il faut le ravaler et garder cette espèce d’attitude indifférente aux évènements, sans perdre pied pour autant.
Le combat : même un peu désespéré, il s’agit moins de sauver sa peau que de se rebeller parce qu’on est victime.
L’énergie : on la trouve à force de persévérance. D’abord fuyante, puis éteinte comme disparue à jamais, elle réapparaît parfois… parce qu’elle juge le combat utile ? Ou simplement parce qu’elle est le fer de lance de notre instinct de survie ?
Le désespoir : il est tapi dans l’ombre.
Deux quizz en un : "Venez faire un tour en pédalo..." - Phrase tirée d'un film de Pierre Tchernia. Lequel ?
De quelle région du monde s'agit-il ? (la photo n'est pas de moi)