C’était pour hier et c’est pour demain,
C’est partout et tout le temps,
C’est aussi nombreux que les naissances,
Ça n’a pas d’autre but que de réguler l’espèce ;
C’est l’absurdité incarnée, la fin programmée.
Ça va « avec le temps » de Léo Ferré.
En même temps, je l’ai toujours su.
Juste envie de le souligner, comme on le souligne parfois à un moment donné,
De son existence.
Ce moment ou un autre, qu’importe, ça vient et ça repart ;
Sans doute qu’un jour ça ne repart plus.
Avec le temps, avec l’oubli, avec l’usure, après les coups…
La vie. Cette chose monstrueusement fragile et audacieuse.