(dessin de Philippe Geluck)
D’après Jeuneparisien1978, Philippe Douste-Blazy aurait dit : «Le discours humaniste et social de Sarkozy est un élément majeur de la campagne actuelle. »
Je pense que M. Douste-Blazy est un visionnaire… de sa propre connerie.
Ou encore, que M. Douste-Blazy est le visionnaire qui manquait à sa propre connerie.
Pour rappel : la connerie est un élément indépendant de la volonté des individus. Elle s’acquière parfois, momentanément ou pas, mais aurait plutôt un caractère inné, comme le précise le professeur Ishtruck : « Il n’est pas impossible qu’un gène de la connerie soit un jour identifié, mais le résultat de mes travaux tend à démontrer que c’est dès la naissance que se développe chez le nouveau-né une appréhension de la réalité dont on pourra dire plus tard qu’elle est mâtinée de connerie. »
A quoi cela tient-il ? Les parents, l’environnement, en sont-ils responsables ? Le docteur Dubrard-Brardu-Durbrard explique dans un livre non édité mais que nous avons pu nous procurer : « Le professeur Ishtruck est un con. »
Si cette affirmation ne fait pas avancer notre propos, elle a au moins le mérite de régler son compte à un professeur qui a refusé de nous recevoir pour la rédaction de cet article.
Outre-Atlantique, de nombreuses recherches ont également eu lieu et un questionnaire anonyme a été envoyé à 120 000 américains, dont le Président G. Bush (mais sans que son nom ne figure sur l’enveloppe, puisqu’il était juste indiqué « à l’attention du Président »), et il ressort de l’étude de ce questionnaire que pour un américain sur deux, leur voisin est un con. A la question : « Avez-vous déjà rencontré plus con que vous ? », le Président aurait répondu : « Dick Cheney ». Interrogé, ce dernier aurait commenté la réponse du Président en ces termes : « Il faut faire la guerre à l’Iran. »
Ces différentes études démontrent à quel point il est difficile de se faire une idée exacte de la nature réelle de la connerie. S’agit-il d’un de ces « monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants, dans la ménagerie infâme de nos vices », dont parlait Baudelaire ? Ou s’agit-il plutôt d’une déficience cérébrale dont ni l’intelligence, ni la culture, ne peuvent venir à bout ?
Enfin, le mot « congénital » ne prouve-t-il pas que la connerie a bien été identifiée, à un moment donné de l’histoire de l’humanité, comme étant l’expression d’un gène ?
Réunis dans un colloque à Varsovie, en 2004, d’éminents économistes parmi les plus brillants n’ont pas hésité à affirmer dans la synthèse de leurs travaux :
« La persistance de la pauvreté dans certaine famille, génération après génération, tend à prouver qu’il y a bien un facteur inné de la connerie qui empêche les individus qui sont porteurs de ce gêne de comprendre que voter dans le même sens que son oppresseur va à l’encontre de leur intérêt, et ne peut qu’aider à perpétuer leur propre misère. »
CQFD.
En Angleterre, dans ses « Mémoires d’un possédant », le Duc de Bigdickster écrit : « Je n’ai jamais compris pourquoi la possession de villages entiers, faisant de moi le plus gros propriétaire de la région et le bailleur de tous ses habitants, n’amenait pas ces derniers à se révolter. Je me posais la question jusqu’à la réélection de Mme Tatcher, dont le premier mandat fut pourtant calamiteux, et qui m’a fait comprendre que sur le fond mes contemporains devaient être un peu cons. »
Ainsi donc, la connerie ne connaîtrait pas de frontière et serait bien un élément commun susceptible de rapprocher les êtres, par delà leurs différences de nationalités, de cultures ou même d’âges.
07/03/07 - 10:53
Trop drôle !!! enfin je crois ??? mdr...
bigwolf