JOURNAL DE FAGGET JONES II (Le réveillon...)
Ouhhh ! ce réveillon, quelle histoire !! Entre Galopin, le canichou de Maminou et mon Didounet qui était fin bourré, j’vous raconte pas !
(Ah, on aurait bien aimé que tu racontes…)
Bon, alors j’vous raconte… Déjà, Papynet est arrivé outré ! 2 heures d’attente pour entrer dans le parking souterrain. Heureusement qu’il a un chauffeur ! Mais voilà-t-il pas que mon Didounet lui suggère qu’il aurait pu quitter la voiture, eh bien oui ! puisqu’il avait un chauffeur… Et mon Papynet qui s’emporte aussitôt comme quoi on ne quitte pas un navire dans la tourmente et qu’il a d’ailleurs pas confiance dans ce chauffeur (effectivement, c’est un homme de couleur), qui irait illico se garer n’importe où au risque que mon Papynounet se retrouve avec une grosse contravention ! Quelle horreur…
Là-dessus, Germain et Gautier qui débarquent comme deux folles, sans crier gare… Moi : Mais je ne vous ai pas invité ! Eux : Mais justement, on ne voit pas pourquoi… Moi (qui m’emporte) : Mais parce que je fais ce que je veux chez moi !
Là-dessus, Mamynou arrive avec un parapluie et frappe très très fort Germain et voilà-t-il pas qu’il lui envoie une claque !!! Une claque à Mamynou ! Je crie tellement fort que la concierge monte aussitôt pendant que Papynou se traîne par terre à la recherche de son pace-maker…
J’abrège tellement je suis énervé ! Je vais chercher mon Didounet qui semble dormir dans les toilettes, il sort et vient nous retrouver dans le salon et qu’est-ce que je vois ?? Il n’avait pas refermé sa braguette ! Un soir du réveillon et devant Mamynou et Papynou… Je m’effondre et pleure.
Là dessus, Germain et Gautier tente de pénétrer dans le salon (on les avait laissé dans l’entrée) et Mamynou crie : Les assassins !! Galopin (le canichou) se jette sur eux et Gautier lui lance un coup de pied… mais un coup de pied… Heureusement (et malheureusement !) la fenêtre était restée ouverte !! Et nous sommes au quatrième ! Mamynou hurle à la mort comme quoi c’est un meurtre avec préméditation et Papynou qui s’est relevé après avoir retrouvé son pace-maker qui se met à crier : C’est un génocide ! ça vous apprendra, bonne de taffiottes, à pas voter Le Pen !!
J’étais encore à la fenêtre en train de contempler notre pauvre Galopin qui boitait en tentant de descendre du toit de la voiture où il avait atterri quand j’entend un bruit de vaisselle dans la cuisine… J’accoure aussitôt et je trouve mon Didounet qui vient de lâcher son verre plein d’une substance alcoolisée (dont je tairais le nom) et qui se met à pleurer en répétant tout le temps : il a dit « tafiottes », il a dit « tafiottes »… Pensez-donc, son propre père ! Mon Papynou adoré !!! Je lui explique ce qui s’est passé avec Galopin et il se calme.
Mamynou débarque et hurle : c’est eux ou nous ! Je ne resterais pas une minute de plus en leur présence…
Je fonce dans le salon et je découvre que Germain et Gautier sont partis, ouf ! Je respire… Mais non ! on frappe à la porte… Je me précipite et c’est Rodriguez, notre concierge, qui nous ramène un Galopin avec des poils tout hérissés, une oreille en berne et une patte branlante… Mamynou exige qu’on le mette immédiatement dans NOTRE lit ! J’obtempère en rageant (je ne supporte que les poils humains, du moins dans un lit…), et mon Didounet rapplique pour consoler sa Maman qui lui lance, pour le remercier : « Ah ça, ils sont beaux tes amis ! ». Didounet repart dans la cuisine où j’entend comme un nouveau bruit de verre… Brisé ? lavé ?
La suite est horrible.
Papynou, complétement saoul, qui s’est répandu en insultes à notre encontre en finissant par nous dire qu’à l’armée on serait déjà fusillé ! et Mamynou, pendue au téléphone qui appelait toute la famille pour leur dire comment ils étaient horriblement traités et que Galopin était à l’article de la mort… et pour finir, elle appelle ma sœur pour lui dire qu’il ne faut plus JAMAIS nous confier Grégoire, (mon petit neveu), car nous sommes deux pervers dangereux et violents !!!
Je rejoint Didounet dans la cuisine, qui s’est endormi la tête dans le lave-vaisselle (je pense qu’il était à la recherche d’un verre), j’attrape la bouteille de whisky et… Je renonce, je m’effondre et je pleure. Quel horrible réveillon ! C'est une Anus Horribili qui s'annonce...
Aujourd’hui, toute la famille nous rejette et Mamynou et Papynou sont partis avec Galopin en claquant VOLONTAIREMENT la porte et sans nous souhaiter la bonne année… ça n’a même pas réveillé Didounet !
Chers amis de G.A., je suis tellement désespéré… Je repense à tous ces moments dans les salons de thé préférés de Mamynou où nous les invitions, Didounet et moi (enfin, son chéquier et moi), et à Grégoire que je ne reverrais plus, et je vous implore : aidez-moi à trouver un cadeau digne pour nous faire pardonner !!!
03/01/07 - 22:00
La joaillerie, ça plait toujours...
n.b : Ce n'est pas une boucle d'oreille mais un plug anal avec un joli ruby monté sur...
aliet