Je parlais de crépuscule à un ami concernant ce que je vivais, précisément, à cette époque de ma vie, et (naturellement ?) j'ai pensé à ça, à lui, Louis II de Bavière ; restant seul, je me suis dis alors que moi aussi j'avais bâti des châteaux, avant que de connaître mon crépuscule, mais... Ce n'était que des "châteaux en Espagne", comme l'on dit.
Bien sûr, je n'ai rien bâti ; ni palais, ni châteaux. Ce roi de Bavière, sans doute homosexuel, était tout simplement fou. Etait-il bête ?!? Un enfant gâté, tout ce que l'on peut réprouver dans la royauté, dans ces descendances magnifiées par des héritages que certains êtres humains reçoivent comme les moineaux la becquée, et après ?... Si quelques pouvoirs leur sont laissés, alors le pire est à venir.
Quoiqu'il en soit, le crépuscule, un certain crépuscule m'échoit ; mais j'ai eu tort, ce soir, de me rapprocher de cette image, de ce monarque, de son histoire. Non, décidément, cela n'a rien à voir.
Bonne nuit.
PS : photo tirée du film "Ludwig" de Luchino Visconti
C'était ce matin. Levé tôt et zappant devant mon poste de télévision tout en buvant mon café, et puis...
Et puis soudain, cette histoire émouvante, presque déchirante... Cette jeune femme qui se confiait face à la caméra, non masquée, et racontait combien l'achat d'un nouvel épilateur lui avait changé la vie ! Et de raconter également son calvaire, durant des années... Alors même qu'elle est plutôt belle, voir très belle, eh bien elle souffrait d'avoir un poil au menton ! Parfaitement ! Rien qu'un poil, un seul, et sa vie en était gâchée... Complètement gâchée ! Des années de bonheur perdues, des années de souffrances, et enfin un avenir, un vrai ! Il fallait la voir sourire à la caméra, l'épilateur dans une main et de l'autre désignant son menton sur lequel plus aucun poil, (même pas un !), n'apparaissait... J'en ai eu les larmes aux yeux ; tout en partageant sa joie, évidemment.
(Avec de telles émissions de télé-achats, Mireille Dumas a du souci à se faire !).
Un Conseil des ministres sous Sarkozy... (Fiction !)
N.Sarkozy : Ca y est, c'est fait ! J'ai eu mon G20 ! R.Dati : Je suis carrément épatée par les résultats ! Il y a déjà des magasins partout... B. Hortefeux: C'est juste une coïncidence, Rachida... R. Dati : Quoi ?!? C. Boutin : Pfft ! Franchement, confondre un groupement de magasins et une réunion de chefs d'Etat, ça me sidère. R. Dati : Je ne vois pas le rapport ! F. Amara (s'adressant à Dati à voix basse) : Je t'expliquerai... C. Lagarde : Cette réunion a été un franc succès, Monsieur le Président, et j'en ai tout de suite tiré toutes les conclusions requises. F. Fillon : A savoir ? C. Lagarde : Hein ?!? Heu... Les conclusions, quoi ! C'est tout de même facile à comprendre... Refondation du capitalisme, reconstruction du libéralisme, résolution de, des... E. Woerth : Les paradis fiscaux, Madame la ministre. C. Lagarde : Ah oui ! Destruction des paradis fiscaux, aussi. N. Sarkozy : Qu'est-ce que vous racontez ? On n'a pas décidé tout ça ! F. Fillon (ricanant) : Elle a dû lire le communiqué de Besancenot à la place du vôtre. (Rires autour de la table.) C. Lagarde : Mais pas du tout ! Je me suis tenue constamment informée... N. Sarkozy : Ouais, bon... Il s'agit pas non plus de refaire le monde, Christine ! M. Alliot-Marie : Pour ma part, j'ai déjà pris toutes les mesures qui s'imposaient. Filatures pour les traders, micros dans toutes les agences bancaires, et surtout, surtout ! Suivi au plus près des mouvements ultra-gauchistes. N. Sarkozy : Bon ; ça va pas résoudre la crise, mais c'est quand même nécessaire. J'approuve. Par contre, pour les micros dans les agences et la filature des traders... J.L. Borloo : Michèle se prépare un avenir chez les James Bond girls ! (Rires autour de la table.) M. Alliot-Marie : Mais je ne vous permets pas ! N. Sarkozy : Du calme, il plaisantait. Mais il faut reconnaître qu'elle est pas mal celle-là... C. Boutin : Pour ma part, Monsieur le Président, si je n'ai pas encore réagi à cette rencontre du G20 pour vous faire part de toute mon admiration, c'est que j'attends encore la réaction de sa Sainteté, n'est-ce pas... Laquelle ne saurait vous disconvenir, j'en suis certaine ! N. Sarkozy : En attendant, le Vatican n'a rien mis sur la table pour nous aider ! F. Fillon : C'est vrai que c'est aussi un Etat, il peut participer si l'envie lui en dit... C. Boutin : Heu... C'est-à-dire qu'il y a également toute une administration, n'est-ce pas... Des diocèses, des prêtres à rémunérer, des congrégations, et parfois également, je tiens à le souligner, des pauvres à aider ! N. Sarkozy : Très bien ! On est content pour eux... Et à part ça ? Laurent ? On en est où au niveau des embauches ? Parce que j'ai quand même créé 18000 emplois à moi-seul rien que pour le pôle emploi ! L. Wauquiez : Heu... 1800, Monsieur le Président, mais des emplois très utiles, bien entendu... Ce que je veux souligner, c'est la fermeté du discours et le point d'honneur que je mets à ne rien accepter, ni licenciements secs, ni chômage technique où je ne sais quoi, sans exiger une explication auparavant ! Ou après, ça dépend ; mais toujours une explication de la part des employeurs ! N. Sarkozy : C'est ça, vous les mettez sous pression. L. Wauquiez : Exactement, Monsieur le Président ! Et aussi, je participe à des débats télévisés. V. Pécresse : Moi aussi ! X. Darcos : Et moi, donc ! C. Lagarde : Pour ma part, je suis très souvent sollicitée et je réponds aux sollicitudes avec exactitude. F. Fillon : Vous vouliez dire sollicitations, je pense... C. Lagarde : Pardon ?!? N. Sarkozy : En attendant, on va dans le mur... François, on en est à combien du mur ? F. Fillon : Difficile à dire, mais je pronostiquerai quand même quelque chose comme une bonne centaine de mètres... N. Sarkozy : Le problème, c'est pas qu'on prend pas les bonnes mesures... J'y veille, alors elles sont forcément bonnes ! R. Dati : Forcément ! C. Lagarde : Evidemment ! C. Boutin (qui semble prise de vitesse) : Pas mieux... N. Sarkozy : Le problème, c'est les français ! Qu'est-ce qu'ils comprennent ?... Je m'échine ici et là, je fais des discours, je fais le G20, je refais l'OTAN, j'envoie Rocard au pôle nord, je fais donner des cours de guitare à Carla, et au final, j'ai quoi ?!? Des mauvais sondages ! B. Hortefeux : Ils remontent, Monsieur le Président, même si ça ne se voit pas tout de suite dans les chiffres, j'en conviens. F. Fillon : Et comment vous faites pour juger que les sondages remontent sans regarder les chiffres ? B. Hortefeux : Je regarde les infos de TF1, j'écoute Elkabbach sur Europe 1 et Colombani sur France Inter ; c'est quand même pas compliqué ! N. Sarkozy : Et en plus, c'est objectif. Bravo Brice ! P. Devedjian : Vous voulez un point sur le plan de relance, Monsieur le Président ? N. Sarkozy : De la part de qui ? P. Devedjian : Ben, de moi... N. Sarkozy : Ah ! Non, ça ira... (Devedjian baisse la tête et exprime son dépit en remuant des papiers posés devant lui.) R. Bachelot (s'adressant à Devedjian) : Vous pouvez faire un peu moins de bruit ?... Parce que là, là... Vous seriez dans un hôpital, on vous en expulserait rapidement ! J.L. Borloo (un peu hilare) : Parce qu'il en reste des hôpitaux ?!? (Quelques ministres pouffent autour de la table...). R. Bachelot : Au moins autant que des maisons à 100 000 euros, Monsieur Borloo ! N. Sarkozy (éclatant de rire) : Elle est pas mal non plus, celle-là... C. Boutin : Ah ! C'est justement le moment pour moi de vous parler du succès du Pass Foncier, Monsieur le Président... J.L. Borloo (ricanant) : Ca tombe bien, j'ai justement vu un reportage à la télé dans lequel un couple avait bien eu sa maison à 15€ par jour, mais leur voisin qui pensait avoir la même payait le double ! Fallait voir sa gueule... (Sourires autour de la table.) C. Boutin : Quoi ? C'est quelle chaîne ?!? Et puis d'abord, moi je fais avec c'que j'ai ! F. Amara : J'vous dis pas pour moi... N. Sarkozy : Bon, de toute façon, on n'a pas le temps de tout aborder là, y faut que je m'occupe de quelque chose, quelque part dans le monde, et je sais même pas encore quoi ! R. Dati : Quel courage ! N. Sarkozy : A propos, Rachida... Les européennes, vous vous en occupez ? R. Dati (rougissant) : Heu... Oui, tout à fait, j'ai même posé une carte au-dessus de mon lit et j'ai fais accrocher le drapeau européen dans ma cuisine. B. Hortefeux (se tournant vers Bachelot et à voix basse) : Ca promet ! (R. Bachelot pouffe). N. Sarkozy, (l'air songeur et s'adressant à Fillon) : François, pendant que j'y pense... C'est pas de fusible dont on parle à propos du Premier ministre dans la cinquième république ?... Non, je dis ça juste comme ça.... Mais bon ; je me suis pas fais élire pour avoir des sondages négatifs, non plus ! C'est stressant, à la fin ! F. Fillon : C'est à vous de voir, Monsieur le Président, mais pour ma part, j'ai toujours dis que les caisses étaient vides ; alors, la crise... C. Lagarde : En ce qui me concerne, je tiens à préciser que je n'ai rien vu venir ! Je tiens à le préciser pour qu'on ne vienne pas ensuite me réclamer des comptes... N. Sarkozy (s'adressant de nouveau à Fillon) : Je me demande si vous n'avez pas refilé le bourdon aux français avec vos caisses vides... Mais bon ; en attendant, j'ai vu que la France est notée triple A par les financiers, donc on n'aura pas de mal à emprunter, c'est déjà ça ! C. Lagarde : : Ah bon ?!? En voilà une bonne nouvelle ! E. Woerth : Je vous avez fais passer la note, Madame la ministre... C. Lagarde : Ne m'interrompez pas à tout propos, Eric, c'est lassant ! N. Sarkozy : Ah ! Une dernière chose à ne pas oublier, les uns et les autres... La politique, c'est de la communication et rien que de la communication ! A ce propos, je vous rappelle que lorsque j'ai utilisé le slogan de travailler plus pour gagner plus, c'était juste une façon de dire qu'il faut travailler plus pour que la France gagne plus en richesse, d'accord ?... Et pour les chômeurs, qu'il faut qu'ils cherchent plus... Vous pigez ? (Echange de regards admiratifs autour de la table...). N. Sarkozy : Ok, c'est bon. Alors, vous pouvez y aller pour la com' à présent ! Allez, à la prochaine.
Début janvier, il m’est arrivé quelque chose d’extraordinaire ! Habité par je ne sais quel esprit, (Nostradamus ?!?), je me suis réveillé à plusieurs reprises pour écrire ces quatrains qui me paraissaient la transcription exacte d’un futur, proche ou lointain…
Tandis que le jour déclinera
A l’Est le petit s’en ira
Au sud son épouse partira
A l’Ouest le français défilera
A la fin du quinquennat
La crise de prétexte suffira
Entre nord et Charentes la bataille sévira
Le mal aimé au final gagnera
Des banques le crédit s’épuisera
Le moral des français au plus bas
En Europe la fronde passera
La misère comme ailleurs restera
Le riche dans des îles s’exilera
Le chômeur sans emploi pestera
Travailler plus et moins tu gagneras
Ce slogan le petit cachera
Un nouveau disque une italienne sortira
Pour calmer les français et les cailleras
Dans les banlieues le feu crépitera
Un nouveau show que le monde reprendra
En 2017 à Neuilly reviendra
Postes d’administrateurs aussitôt trouvera
Avec sa compagne rapidement partira
Et beaucoup moins d’impôts au final paiera…
PS : Comme pour ceux de Nostradamus, je ne saurais préciser à quelle date, à quelle période exacte de l’histoire ces événements se produiront ; toutefois, le premier quatrain me fait penser au voyage récent du Président au Moyen-Orient, tandis que son épouse gagnait l’Afrique et que des antillais continuaient de manifester en Martinique et en Guadeloupe… Mais pour le reste !?!
De la dépénalisation de l'homosexualité en France...
"On considère souvent (à tort) que le Code Napoléon (1804) est à l'origine de la décriminalisation de l'homosexualité en France, et l'on attribue habituellement cette décriminalisation à Cambacérès, comme principal architecte du Code. Or le Code Napoléon est un recueil de lois qui règlementent la vie civile. La législation napoléonienne qui nous intéresse est en fait le Code pénal de 1810, qui n'est pas l'œuvre de Cambacérès et qui, en tout état de cause, ne fait que confirmer les dispositions du Code pénal de 1791 qui ne pénalise pas la sodomie. C'est ainsi l'Assemblée Nationale Constituante qui a décriminalisé l'homosexualité." - (source : wikipedia)
Ainsi, non seulement Napoléon Bonaparte n'est pas l'artisan de la "décriminalisation" de l'homosexualité en France, mais il est également celui qui rétablira l'esclavage dans les colonies française.
Un Conseil des ministres sous Sarkozy... (Fiction !)
C. Lagarde : Si la crise s’intensifie, je ne vois pas d’autres solutions que de rétablir le franc. X. Bertrand et F. Fillon (en chœur) : Quoi ? C. Lagarde : Réfléchissez deux minutes… Non seulement le plan actuel nous coûtera beaucoup moins cher, mais nous pourrons en augmenter le montant jusqu’à 6,55 fois avant que d’arriver seulement au montant déjà engagé ! R. Dati : Trop bonne l’idée ! Je me demande si je ne pourrais pas faire mes achats en francs, également… F. Amara : Pour ma part, si c’est pas trop demander, je préférerais qu’on continue avec les euros en ce qui concerne mon plan banlieue ; parce que là, déjà… N. Sarkozy : Ouais ; ça fait pas mal d’avis contraires, tout ça. Sans compter que Guaino a encore une autre idée ! Il m’a suggéré qu’on revienne au deutschemark. C. Lagarde : Pfft ! F. Fillon : La France n’a jamais été aussi loin dans son engagement avec l’Allemagne, même sous Vichy ! X. Bertrand : Je rejoins François, l’Allemagne n’a rien à voir avec la France ! Ne serait-ce qu’en terme de nombre de grèves… (Sarkozy se tourne vers Dati qui tient entre ses bras la reproduction d’un bébé en plastique, tout habillé…). N. Sarkozy : C’est quoi, ça ? R. Dati : Rien, Monsieur le Président, c’est juste pour les journalistes. Une question d’image personnelle. N. Sarkozy : Ah ! Je vois… En même temps, les journalistes… Si on me laisse nommer qui je veux à France Télévision, et si on compte le nombre de patrons de journaux qui me sont déjà favorables, il y en a un certain nombre qui vont devoir en rabattre s’ils veulent trouver du boulot ! (Rires autour de la table.) C. Boutin (s’adressant à Bachelot) : Madame, j’apprécie que vous vous rangiez enfin de mon côté en ce qui concerne les demandes aberrantes des homosexuels. Comme quoi, j’avais tout de même raison pour le PACS ! R. Bachelot : Pfft ! Rien à voir… J’admets que c’est une population à risque, et notamment parce qu’un certain nombre se trouvent être de gauche alors que l’on nous avait décrit un ensemble d’hommes et de femmes aux revenus nettement supérieurs, soucieux que de leurs portefeuilles, bref, des gens amenés à être de droite plutôt naturellement ; je suis un peu troublée, je l’avoue, de constater que les choses ne sont pas ainsi. Mais de là à comparer l’adoption du PACS et le refus de collecter leur sang… Aucun rapport ! N. Sarkozy : Il faut faire gaffe avec le sang. Quoiqu’on en dise, ça fatigue un peu d’en donner et c’est pas le moment que les français en profitent pour travailler moins ! X. Bertrand : Déjà qu’ils travaillent pas assez… R. Dati : Pour ma part, j’ai taché de donner l’exemple ! On ne pourra pas dire le contraire… N. Morano : Ouais, mais c’est peut-être pas aussi fatiguant d’accoucher avec une césarienne, non plus. R. Dati : C’était un hommage que je rendais au Président de la république ! (Boutin se penche vers Hortefeux et lui parle à voix basse : «Qu’est-ce qu’elle raconte ?», «Dans césarienne il y a césar…», «Ah… La garce !») N. Sarkozy : C’est quoi le reste de l’ordre du jour, François ? F. Fillon : Le conflit au Proche-Orient, Monsieur le Président. N. Sarkozy : Ah oui. J’ai déjà réglé pas mal de trucs là-bas mais bon, je préfère laisser la parole à Bernard. B. Kouchner : Merci Monsieur le Président. Force est de constater que votre visite en Egypte et ailleurs dans la région a profondément bouleversé le cours des choses. N. Sarkozy : Voilà, c’est dit. Et c’est pas moi qui le dit ! Bon, on passe à autre chose… Albanel ? C. Albanel : En ce qui concerne le projet de loi visant à la suppression de la publicité sur France Télévision, je pense être parvenue à convaincre une grande partie des sénateurs, Monsieur le Président. X. Bertrand : Vous rigolez ?!? (Quelques rires fusent autour de la table.) N. Sarkozy : C’est pas vraiment ce que j’ai entendu dire. C. Albanel : Mais tout n’est pas terminé, Monsieur le Président, et je compte bien parvenir à arracher avec mon… mes… Enfin, avec mon sourire le résultat escompté. C. Lagarde : En matière d’escompte, je suis peut-être mieux placée que vous ! B. Hortefeux : Surtout si on parle en francs… (Bertrand et Fillon pouffent.) N. Sarkozy : Ouais. Ben, si on me refuse la possibilité de nommer le Président de France Télévision, je ne sais pas ce que je vais faire, mais… Déjà qu’on a à peine vu cinq ou six fois Carla à la télévision alors qu’elle est la première dame de France et que son album est admirable ! R. Dati : Je l’écoute en boucle, Monsieur le Président. (Morano se tourne vers Bachelot, à voix basse : «Elle peut pas parler sans faire référence aux bijoux, celle-là…» ; Bachelot pouffe.) X. Bertrand : De toute façon, même si le CSA garde la main, la plupart de ses membres ont été nommés par des gouvernements de droite. F. Fillon : C’est vrai qu’il n’y a pas trop à craindre de ce côté-là. N. Sarkozy : M’en fous ! C’est moi le chef et c’est moi qui doit décider ! (F. Fillon lève les yeux au ciel et soupire.) E. Besson : Si je peux intervenir, Monsieur le Président, en ce qui concerne mon nouveau ministère, puisque je prends la place de Brice… Je me demandais si on pourrait pas prendre en compte, juste légèrement, ma position un peu particulière concernant mes anciennes convictions de gauche et faire en sorte que lors des expulsions, un petit geste soit fait. (Bertrand se tourne vers Laporte, à voix basse : «Je savais que transfuge était synonyme de traître, mais c'est quand même un peu facile…». Laporte : «C’est quoi, synonyme ?». Bertrand soupire.) N. Sarkozy : De quoi parlez-vous, Besson ? E. Besson : Par exemple, j’ai pensé qu’on pourrait offrir un petit quelque chose à chaque expulsé, au moment de son départ ; j’ai pensé à une rose, mais ça pourrait être autre chose… (Bachelot et Hortefeux pouffent.) C. Boutin : J’ai toujours dis que la charité chrétienne, il n’y avait rien de mieux ! N. Sarkozy : Ouais… Je comprends vos scrupules, même si au point où vous en êtes, mais passons ; vous verrez avec Brice. Bon, le Conseil est terminé, j’ai plein de trucs à faire à travers le monde. A la prochaine ! C. Lagarde : Et pour mon nouveau plan, Monsieur le Président, on fait quoi ? N. Sarkozy : Ah… Eh bien, faîtes des simulations avec le franc suisse, parce que le franc français… X. Bertrand : Excellente analyse, Monsieur le Président. N. Sarkozy : De toute façon, puisqu’on a pas voulu me garder comme Président de l’Europe, moi l’euro, c’est plus mon problème ! X. Bertrand : Ah, ça, on va rigoler avec le Président Tchèque ! B. Kouchner : Rassurez-vous, il est de droite. P. Devedjian : En ce qui concerne le premier plan de relance, Monsieur le Président, j’ai juste quelques petites suggestions à vous soumettre… N. Sarkozy : Ouais, ben vous attendrez les miennes. Bon, allez, on y va… Bonne semaine à tous.
La raison principale de cette absence de chute de précipitation neigeuse sur la France n’a pas d’explication particulière, si ce n’est que l’hiver parfois, il neige ou pas.
Les raisons de la crise ?
Difficile à expliquer en quelques mots, sachant que certains s’enrichissent encore… Peut-être une forme de régulation automatique et naturelle qui visait l’espèce humaine elle-même, bientôt trop nombreuse sur le globe ; ainsi, il était attendu de cette crise de nombreux suicides, notamment dans les secteurs environnant les différentes bourses à travers le monde. Problème : des plans de sauvetage ont permis à un certain nombre de s’en sortir sans à avoir à recourir au pire. Nous pouvons donc tirer la conclusion suivante : naturelle ou pas, cette crise est inutile.
Pourquoi TF1 c’est pas mieux ?
Question intéressante, quoique impertinente puisqu’elle vise une chaîne dont l’actionnaire principale est ami du Président de la république. Si l’on connaît un peu ce dernier, ses choix, ses goûts, ses amitiés… On ne s’étonne plus, dès lors, de l’absence de qualité des programmes de la première chaîne. D’autre part, viser le plus grand nombre c’est aussi viser le néant.
Un tient vaut mieux que deux tu l’auras ?
Les promesses n’engagent que ceux qui les font.
Etre ou ne pas être ?
En voilà une réflexion ! Cela dit, la véritable question est : comment traduire «that is the question»… "Voilà la question", "Telle est la question", "C’est la question", "Là est la question", "C‘est là la question" ?!?
Les traducteurs peuvent bien s’entendre sur une traduction donnée, il n’empêche que nous ne sommes pas forcés de les suivre, de les croire, de penser comme eux ! D’autre part, nous ne savons pas grand-chose de Shakespeare et nous ignorons, par exemple, s’il en était ou pas.
Tu ne tueras point ?
Certes, mais de quoi, ou plutôt de qui parle-t-on ? Des animaux, insectes compris ? Des hommes ? Des femmes ? Des enfants ?… La réponse se trouve peut-être dans ce titre admirable d’un film mettant en scène le célèbre héros James Bond : «Tuer n’est pas jouer». Pour autant, ne pensons pas avoir épuisé la question.
Le changement d’heure ?
Voilà qui change les habitudes, oblige à se coucher plus tôt ou se lever plus tard, ou bien les deux, ce qui correspondrait à beaucoup de sommeil en plus ; peut-être trop. Notons, tout de même, que ce phénomène est arrivé sur terre avec l’homme et sa mauvaise habitude de consommer toujours plus, notamment de l’énergie ; il s’agit donc d’une mesure économique qui n’est pas du ressort de la pensée philosophique. (A méditer : en 2008, pensant pouvoir entrer dans l’Histoire par la petite porte, N. Sarkozy a décidé le changement d’heure du début des programmes de soirées sur les chaînes de télévision publique ; ce changement n’a rien bouleversé dans les faits, ni sur le fond, ni sur la forme.)
S’avoir s’arrêter ?
Lorsqu’il s’agit de sexe, et notamment pour un homme, la chose est aisée. Il suffit généralement de jouir pour que l’envie s’éteigne et avec elle, l’action. Pour la femme, c’est peut-être plus compliqué ; mais avec les femmes, tout est toujours plus compliqué.
La femme est l’avenir de l’homme ?
C’est plutôt son passé, puisqu’on en vient. Cela étant dit, le chanteur qui prononçait ces paroles était assez chiant à écouter. A tout prendre, je préférais encore Claude François ; les paroles de la chanson «Alexandrie, Alexandra» ne veulent rien dire, ou presque, et c’est très bien comme ça ! Sans compter que Jean Ferrat empruntait ces mots à Aragon, lequel préférait les hommes à ce que j’ai entendu dire.
Il n’y a plus de saisons ?
Il nous reste encore celles de Vivaldi, au nombre de quatre. Cependant, je ne suis pas calé en musique classique et à tout bien peser, «Le sacre du printemps» n’est certainement pas de Vivaldi, mais figure-t-il seulement dans «Les quatre saisons» ? Si ce n’est pas le cas, on peut en conclure à juste titre que l'oeuvre de Vivaldi reste inachevée ou tout du moins, qu'au début du 20eme siècle il restait encore le printemps...
Travailler plus pour gagner plus !
C’est de qui cette connerie ?!?
PS : Bien entendu, ce questionnaire est libre de droits... :)
En pleine crise économique et contrairement aux déclarations faites par les membres du gouvernement et Sarkozy lui-même, 900 000 chômeurs seront moins bien indemnisés qu’auparavant !!!
Dans son discours à Douai, le 4 décembre dernier, N. Sarkozy disait :
«La logique économique qui l’inspire ne doit cependant pas conduire à oublier ce que la crise peut avoir comme conséquences dramatiques sur les conditions d’existence des plus vulnérables, de ceux que la vie a durement éprouvés. Il serait moralement scandaleux, humainement insupportable de se résigner sans rien faire à ce que ceux qui souffrent, souffrent encore plus. Ce n’est pas un problème économique. Ce n’est pas une question de relance. C’est un problème de solidarité.» - (Lien)
Or, le résultat concernant l’indemnisation des chômeurs dans les mois à venir est bien moins «généreux» et solidaire que ne l’annonçait le Président de la république !
La CGT le rappelle dans un communiqué daté du 27/12/08 (extraits) :
1) «Les chiffres les plus farfelus circulent à la suite des négociations sur l’assurance chômage. La réduction de six à quatre mois de la période d’activité nécessaire à l’ouverture des droits au chômage permettrait, selon certains, d’indemniser 200 000 voire 300 000 chômeurs supplémentaires.
Ces estimations sont totalement fantaisistes ! Selon les projections réalisées par l’Unedic elle-même, la réduction à quatre mois de la période d’affiliation au cours des 28 derniers mois permettrait de réintégrer dans le système d’assurance chômage au mieux 100 000 demandeurs d’emplois supplémentaires.»
2) «En revanche, il est important de souligner que le projet de convention réduit simultanément les droits de la majorité des chômeurs actuellement indemnisés. En effet, 900 000 d’entre eux (filières 1, 3 et 4) verront leur durée d’indemnisation amputée de 1 à 9 mois, suivant les cas. Ces demandeurs d’emploi seront donc poussés plus rapidement vers le monde de l’exclusion et des «minima sociaux» (RMI, ASS, RSA).» - (Lien)
(Sarkozy à Douai : "Pour une France plus juste"...)
Elle l'a confié au journal Le Parisien : un recensement des SDF est nécessaire ! (Source : Article)
Evidemment... Dès lors que l'on ne s'est pas donné les moyens de répondre à ce problème dramatique, recenser est un bon procédé afin de pouvoir patienter jusqu'à la divulgation des résultats, lesquels demanderont peut-être des vérifications qui se traduiront éventuellement par la nécessité d'un nouveau recensement... Et pendant ce temps-là : pas de réquisitions de logements "libres", pas de constructions massives de logements sociaux, voir même de foyers décents pour les plus jeunes sans charge de famille... Bref : la solution de l'attente est bien la mieux appropriée pour faire oublier que l'on a échoué à convaincre ses patrons, (Sarkozy et Fillon), de la nécessité d'obtenir des crédits massifs pour régler ce problème !
(Ci-dessus, une photo de C. Boutin en position "d'attente"...)
PS : dans le même article, Christine Boutin affirme également vouloir "sensibiliser l'opinion publique à ce problème"... Elle est ministre ou membre d'une association ?!?
"Bonsoir à tous ! J’suis heureux d’adresser mes vœux à tous les français, toutes les françaises, et même à ceux qui ne le sont pas encore et voudraient le devenir mais ne le seront pas forcément… Tout d’abord, j’voudrai vous dire que je suis optimiste après cette année terrible. Pourquoi optimiste ? Parce que c’est moi qui dirige le pays ! Et jusqu’ici, j’ai quand même fais un parcours sans faute ; même mes ennemis le reconnaissent ! Malheureusement, vous n’avez pas pu les entendre aussi souvent à la télévision que je l‘aurais souhaité, pour des raisons techniques compliquées sur lesquelles je ne m’étendrai pas…
J’suis optimiste aussi parce que Carla est avec moi, à mes côtés, et qu’elle sera à nouveau avec vous demain soir sur le service public… Eh oui ! C’est aussi ça le service public de qualité que j’appelais de mes vœux et que j’ai réalisé. Dès le 1er janvier, à 23h15 pile sur France 2, vous pourrez découvrir un documentaire qui vous fera tout oublier, tellement ma femme est belle, sensible et qu’elle chante bien. Et c’est pour vous, c’est cadeau !
Ensuite, bien-sûr, il faut parler de la crise. Très bien, parlons-en ! Les méchants ont été punis, le MEDEF s’est engagé à rédiger une charte qui obligera chaque patron et chaque patronne à la lire, et les banques sont sous surveillance… Ne serait-ce que parce qu’il y a des caméras partout ! Devant chaque agence bancaire, à l’intérieur, dans les sas de sécurité, devant les coffres, partout ! Je le répète, les banques sont sous surveillance.
Chères françaises et chers français, et tous les autres et même ceux qui le deviendront pas, je veux que vous dire que cette crise est salutaire. Parfaitement ! Déjà, elle permet de constater que je ne suis pour rien dans les problèmes que traverse le pays. Il faut bien l’admettre, et même mes ennemis le reconnaissent sauf quand ils sont de mauvaise foi et ils le sont toujours. Et puis, j’ai réussi la présidence française ! L’Europe, sous ma présidence, a retrouvé toute sa force à travers une cohésion sans faille qui permet à chaque pays de l’union de faire ce qu’il veut, comme il veut, et d’avancer ensemble pour un même projet… Quel projet ? Je peux pas vous l’dire pour le moment, c’est classé «secret défense» : mais c’est un sacré projet, croyez-moi, et pensez-y au moment de voter UMP lors des élections européennes de juin 2009.
Enfin, chers compatriotes, je veux vous garantir que les réformes continueront ! Déjà, vous serez beaucoup moins nombreux devant la justice, tellement ce sera le bordel avec les réformes qu’à mené Rachida Dati avec mon soutien ; et puis, vous aurez moins de publicité sur le service public et Patrick de Carolis gardera peut-être sa place parce qu’il a bien voulu obtempérer illico à la demande qu’on lui a transmise… Et ça fera peut-être un chômeur de moins en France ! Et le chômage, ça compte. Je l’ai continuellement à l’esprit et c’est pour ça que j’ai voulu que les ministres qui perdent leur portefeuille puissent retrouver leur siège d’élu sans avoir à repasser devant les électeurs.
Bien-sûr, il y a encore beaucoup à faire et je serais là, partout où ma présence sera nécessaire, comme je l’ai été par le passé même si mes heures supplémentaires me sont pas payées… Mais, rassurez-vous, je ne suis pas là pour me plaindre même si je peux constater également que la vie coûte de plus en plus cher, et qu’il est possible que je sois amené à aborder de nouveau la question de mon salaire. Pourquoi mon salaire ? Parce que celui qui travaille plus doit pouvoir gagner plus ! C’était ma promesse de campagne et je la maintiendrai jusqu’au bout et s’il le faut, j’irai cherché mes augmentations avec les dents ! Pour ma croissance, vous l’aurez compris, c’est terminé : mais grands sont les esprits dont le corps est petit, comme disait… Bref, c’est pas l’essentiel. L’essentiel c’est que vous passiez un bon réveillon, un bon Nouvel An avec Carla en seconde partie de soirée sur France 2, et mes meilleurs vœux à toutes et à tous pour 2009 ! Et grosse bise à Jean-Marie... Hein ? Oui, Bigard, pas l'autre ! Ils sont (BIP !) ces techniciens..."
Parce qu'en continuant sa politique de colonisation des terres "affectées" aux palestiniens, ou en laissant faire l'installation de colonies israéliennes en Cisjordanie, Israël rend caduque toute possibilité de paix.
Indications données sur le site :
- la première carte = 1946 ( la terre de Palestine en vert, avec des points blancs indiquant la présence des premiers colons juifs)
- la deuxième carte = 1947 (le plan de partage prévoyant 56 % du territoire revenant aux juifs qui forment alors 32 % de la population et qui n’occupent que 7 % des terres de Palestine)
- la troisième carte = 1967 (à l’issue de la guerre remportée par les israéliens, la Palestine morcelée en vert, Cisjordanie et Gaza)
- la quatrième carte = 1999 (après 40 ans de colonisation israélienne effrénée, les lambeaux de la Palestine occupée en vert)
Et ce ne sont pas quelques démantèlements ici ou là de colonies israéliennes par le gouvernement israélien qui y changeront quoi que ce soit !
Alors, condamner des tirs réguliers de rockets, quel que soit le groupe ou mouvement palestinien qui en est à l'origine, et prendre ce prétexte pour attaquer massivement un territoire, Gaza, qui vit déjà sous un blocus humanitairement désastreux pour la population et sa survie, sous le prétexte que des négociations de paix étaient en cours sous l'égide de pays arabes environnant, ne peut pas être un prétexte suffisant dans ce contexte.
Imaginons un instant qu'après l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne en 1870, des négociations de paix aient été menées par d'autres pays européens afin d'amener la France et l'Allemagne à s'entendre sur le retour dans le giron français de cette région... Mais que durant ce même temps, l'Allemagne ait continué des implantations de familles allemandes en Alsace-Lorraine, voir de colonies entières... Quel français d'alors aurait pensé que l'Allemagne était sincère dans sa volonté d'aboutir à une paix si possible définitive entre les deux pays et de rendre l'Alsace-Lorraine à la France ?!?
(Territoire de Cisjordanie en janvier 2008 - Source : blog.mondediplo)
Je comprendrais parfaitement le droit d'Israël à riposter, même militairement, contre un état palestinien qui effectuerait régulièrement ou laisserait faire des tirs de rockets sur son territoire... A condition que l'état israélien entreprenne réellement une politique massive de démantèlement des colonies israéliennes implantées en Cisjordanie !!! Dans le cas contraire, comment les palestiniens pourraient-ils avoir la moindre confiance dans l'état d'Israël ?... Et comment s'étonner que cette politique plutôt irresponsable sinon cynique n'aboutisse pas à des actes désespérés ou réfléchis, mais de toute façon des actes contre l'état d'Israël et sa population ?!?
- Faire des heures supplémentaires…(Uniquement quant on vous le demandait et avec une exonération des cotisations sociales pour votre employeur même s’il était déjà très riche !)
- Sauvegarder vos «parachutes dorés»…(Mais attention ! Le Medef et Mme Parisot vont vous obliger à lire un «code de bonne conduite»… Ah ça, ça va pas rigoler !!! Lol…)
- Plafonner le versement de votre impôt à 50% de vos revenus…(Sachant que vous avez pu garder la possibilité d’en extraire déjà de gros pourcentages grâce à de nombreuses niches fiscales qui n’ont pas été revues avant, bien entendu)
- Voir la suppression de 23 tribunaux d’instance, 158 tribunaux de grande instance et 55 tribunaux de commerce…(Avec ça, si on trouve encore le courage et les moyens de parcourir des centaines de kilomètres pour vous faire des misères au titre de quelques malversations que ce soit, alors même que le nombre de juges reste notoirement insuffisant… Dormez tranquille !)
- Vivre en direct la suppression des grâces présidentielles du 14 juillet…(Lesquelles permettaient, par de petites remises de peine, de libérer des places dans des prisons surpeuplées et pour certaines insalubres, mais provoquaient chez certains d’entre vous des aigreurs d’estomac ; le père noël est passé à l’acte !)
- Bénéficier de la réforme des régimes spéciaux de retraite, ou simplement la constater…(Avec des compensations financières qui ne rendront pas l’exercice tellement «juteux» pour la caisse d’assurance vieillesse et que prévoyaient déjà les différents partis candidats au pouvoir, mais puisqu’il s’agit du père noël, ne soyons pas mesquin !)
- Recevoir ou assister à la réception en grandes pompes, avec tapis rouge et grande tente, d’un dictateur pour qui la justice et la démocratie sont envisageables ailleurs que dans son pays… (Et vous avez pu voir à cette occasion la contre-attaque de la secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, laquelle lui a décoché un sourire foudroyant et lui a tendu une main qui aurait dû être glacée si seulement la saison s’y était prêtée !)
- Voir voter la loi L.R.U. pour les universités…(Même si une obscure intersyndicale (Lien) dénonce quelque chose comme l’idée d’instituer «des mécanismes concurrentiels entre universités et entre individus, en réduisant l’expression et le contrôle démocratique des structures» ainsi que le «recours à l’emploi précaire dans toutes les catégories (BIATOSS, enseignants-chercheurs et chercheurs), arbitraire local sur les recrutements, les charges de service et les primes »… Mais à quoi bon discuter avec celles et ceux qui ne croient plus au père noël ?!?)
- Assister à la remise en cause des I.U.T….(Lesquels permettaient à de nombreux Bac + 2 de trouver plus rapidement du travail mais pour lesquels la loi L.R.U. prévoie que les moyens alloués par l’Etat le soient désormais par les universités elles-mêmes, ce qui fait dire à quelques mauvaises langues que des inégalités entre I.U.T. vont se créer ! Pfft…)
- Voir adopter le traité de Lisbonne par la France…(Ce qui a permis de remettre les pendules à l’heure : ce n’est quand même pas le peuple qui commande sous prétexte qu’il a été consulté par référendum !)
- Assister à la mise en place du P.P.A.E. (Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi)…(Qui permet à vous, chômeurs, de pouvoir enfin vous débarrasser de prétentions contraignantes comme l‘idée d‘un salaire décent, puisque désormais vous avez l’obligation d’accepter un emploi avec un salaire égale à votre allocation chômage après un an de recherches infructueuses !)
- Entrevoir l’espoir de pouvoir enfin travailler le dimanche…(Même s’il vous faudra abandonner vos enfants devant la télévision, ne pas profiter de balades en famille, mais qui vous permettra de sauvegarder vos possibilités d’évolution dans l’entreprise !)
- Assister à une réforme de notre Constitution…(Afin de pouvoir bientôt goûter au plaisir de voir les deux assemblées convoquées et réunies pour le discours annuel du Président sans possibilité d‘y réagir, tandis que le Sénat restera tel quel puisque aucune réforme électorale n’a été prévue le concernant, ce qui évitera d'assister à l'arrivée dans son hémicycle de possibles dangereux gauchistes !)
- Goûter au plaisir de l’annonce de la nomination du Président de France Télévision par le Président de la république lui-même…(Et pourquoi ne pas en profiter pour rêver un peu et imaginer que le plus doué de tous les jeunes de sa génération,Jean Sarkozy lui-même, si jeune et déjà Conseiller général, ne soit un jour nommé ?!?)
- Voir enfin advenir l’augmentation du pouvoir d’achat…(Pour le Président de la république, mais quel début prometteur !)
- Entendre, écouter, Carla Bruni-Sarkozy sur presque toutes les chaînes de télévisions et dans presque tous les talk-shows et autres émissions de variétés, sans compter la radio, présenter son nouvel album et parler de son délicieux mari... (Comme quoi, le service public et le secteur privé se complètent parfaitement !)
- Constater qu’une réforme des lycées est enclenchée…(Même si certains osent s’arrêter sur le fait qu’un grand nombre de postes d’enseignants seront supprimés par la même occasion, mais enfin, on peut aussi apprendre en regardant TF1 ! Merde, quoi !)
- Assister à la mise en place d’un plan de relance, suite à la crise économique mondiale due à des spéculations effrénées… (Qui a privilégié l’aide aux plus sérieux d’entre nous, c’est-à-dire : les banquiers ! Et qui fait reposer un certain nombre d’efforts sur les collectivités territoriales et leurs possibilités d’endettement et donc d’augmentation des impôts locaux, etc., bref, de grandes économies pour l’Etat !)
- Entendre l’annonce de la construction de nombreux logements sociaux…(Pour un coût tellement modeste pour l’Etat que ce dernier ne sait même pas s’il devra sortir son carnet de chèques, tant la Caisse des dépôts et consignations, le 1% logement et les organismes H.L.M. sont déjà sollicités pour leur financement !)
Et avec tout ça, vous oserez dire que vous n’avez pas été suffisamment gâtés ?!? Ingrats.
Non, le père noël n’est pas une ordure ! C’est simplement qu’en étant de droite, il a forcément une autre allure…
Un témoignage pudique et bouleversant à lire sur Rue89
"Ce lundi, Philippe, un internaute de la région de Nantes, nous a communiqué ce texte, après avoir découvert que l'un des SDF décédés récemment dont parlaient tous les médias n'était autre que son voisin de chambre durant un séjour à l'hôpital, au mois de novembre. Voici son texte, tel qu'il nous l'a envoyé." (A lire ici : (Lien)
J'ai 42 ans, comme ce SDF, et je sens combien le poids des ans peut se faire lourd quand la vie n'a pas été facile, loin s'en faut, que de nombreuses pages se sont tournées sans que rien de très intéressant ou de très plaisant n'y ait été écrit. Cela dit pour le découragement dont il est fait mention à son sujet, puisqu'il n'aurait pas donné suite à des rendez-vous de services sociaux...
Le témoignage que je vous engage à lire indique une vraie prise de responsabilité de la part des membres de l'hôpital dans lequel ce SDF a séjourné quelques temps, et puis finalement, l'impossibilité de le garder plus longtemps même si les services sociaux ne lui avaient pas trouvé d'hébergement... A moins qu'il y en ait eu un, finalement, on ne sait pas très bien ; mais peut-être l'un de ceux dans lequel beaucoup de SDF refuse de se rendre ou de dormir, ce dont n'importe quel reportage dans ce genre d'endroits vous en fait comprendre la raison.
Trouver un endroit d'accueil dans les trois jours, un endroit digne de ce nom et même pour des femmes à la rue avec un ou plusieurs enfants ? Malgré des annonces tonitruantes de l'Etat il y a très peu d'années, même dans ce genre de cas cela s'avère un parcours long, voir très long ; en urgence, du moins en île-de-France, la Préfecture paye des hôtels à des prix exorbitants. Politique économique à court terme beaucoup plus onéreuse que de multiplier les foyers avec des chambres adaptées aux différentes populations qui en ont besoin.
Mais on ne paye pas l'hôtel à un homme seul, ni même à une femme seule, dans la rue...
Mais il n'existe pas suffisamment de foyers d'hébergement, avec des chambres indépendantes, des sanitaires, des services sociaux capables d'accompagner ceux qui sont le plus en difficulté où dont les difficultés ne sont pas que "passagères"...
Tout comme il n'existe pas suffisamment de foyers pour étudiants dans les grandes villes où nombre d'entre eux sont obligés de venir pour accéder à un enseignement, un diplôme...
L'urgence n'est pas de remettre forcément des RMIstes au travail, Hirsch, l'urgence n'est pas d'aider des banques en difficulté sans que l'Etat n'en prenne la direction de façon transitoire afin qu'elles aident véritablement les entreprises et les ménages, l'urgence est de s'endetter POUR LE LOGEMENT ! Qui osera dire que cette dette ne serait pas la plus appropriée à laisser aux générations futures ?!?
Ce dont ce SDF avait certainement besoin était qu'on lui rende sa dignité, un logement, même un studio, mais un endroit à lui.
«Plusieurs riches personnalités américaines et des banques étrangères comme la française BNP Paribas, la japonaise Nomura ou Neue Privat Bank de Zurich seraient victimes de la gigantesque fraude qu'aurait montée l'homme d'affaires américain Bernard Madoff, rapporte samedi le Wall Street Journal (WSJ).
M. Madoff a été arrêté jeudi par le FBI, qui le soupçonne d'être à l'origine d'une escroquerie qui pourrait avoir coûté au total 50 milliards de dollars.» (Extrait d’un article de lemonde.fr du 14/12/08)
50 milliards de dollars, et puis quoi encore ?!? Une société capitaliste en plein décomposition où l’argent qui n’avait pas d’odeur, à ce qu’on nous disait, finit par en avoir une : celle d’un corps en décomposition…
C’est irresponsable de se réjouir de l’effondrement de ces fonds spéculatifs ? Oui, clameront certains, parce que cela va nous conduire à une crise économique encore plus grande et les premiers touchés seront les travailleurs ! Faux ! Les PREMIERS touchés sont les grands organismes bancaires et les investisseurs milliardaires ; les premiers devraient avoir moins de dividendes à se distribuer et faire valser quelques têtes de responsables aussi cyniques qu’incompétents et trop gourmands, et les seconds, ils se verront rétrograder dans le classement des plus grandes fortunes mondiales ; de quoi leur gâcher quelques soirées ! Snif…
Je me réjouis de ce type d’effondrement parce que les travailleurs ont déjà payé depuis des années la folie spéculative de ces différents fonds qui réclamaient toujours plus de profits, toujours plus de délocalisations pour que leurs investissements soient plus rentables, toujours plus de rendement…
Quant aux banques, si elles ne prêtent plus parce qu’elles auront trop perdu au passage et qu’elles voudront se garder un peu de leurs profits restant pour continuer de pavoiser et se distribuer des parachutes dorés entre grands patrons, qu’on les laisse sombrer… Et qu’on privilégie enfin une grande BANQUE D’ETAT, vers laquelle les dizaines de millions de petits déposants pourront déposer leur argent, faire virer leurs salaires, leurs retraites, leurs allocations, et où ils pourront y placer de l’épargne avec de petits gains mais de grands profits pour la collectivité ! Une grande banque qui deviendrait la première et dont le PDG n’aurait aucun autre profit que son salaire…
PS : et si ce devait être la Banque postale, cette dernière mériterait bien des réformes tant il semble bien que les petits déposants n’y soient pas particulièrement favorisés… Les «petits», vous savez, ceux qui font vivre la société !!!
Le problème de Bush, ce week-end, fut sans doute qu'il ne savait pas comment dire "casse-toi pauv' con !" en irakien...
Je ne sais pas ce qui motivait exactement ce journaliste irakien lorsqu'il a décidé de lancer ses chaussures à la tête du Président américain... Mais l'on peut se douter que tous les journalistes présents avaient été fouillés auparavant et qu'aucun ne pouvait porter une arme et bien entendu, qui aurait penser que l'un d'entre eux oserait, irait jusqu'à se servir de ses chaussures ?!? Cela peut paraître grotesque, mais je trouve un certain panache à cette attitude ; Bush n'en a fait qu'à sa tête, sans pitié pour les centaines de milliers de civils irakiens tués dans une intervention militaire qui aura principalement servi à ses amis, détenteurs de capitaux dans les entreprises d'armement américaines... Argumenter avec un mec pareil ? A quoi bon ?!? Lui poser des questions et écouter des mensonges en guise de réponses ? A quoi bon ?!? Cet homme pathétique qui s'en va bientôt profiter des millions de dollars accumuler tout au long de sa présidence, et de ceux que voudra bien lui laisser son Papa, ne mérite pas d'autre traitement. Un chef d'état pour Fox News et rien d'autre ; et une scène d'info digne de Fox News !
Dans son étude intitulée «La France en faillite», l’institut de sondage Opinion Way (Lien) donne un aperçu un peu surprenant de l’avis des sondés : selon une majorité, c’est le fonctionnement de l’état qui coûte trop cher et non le nombre de fonctionnaires !
71% des sondés trouvent que l’Etat coûte trop cher, mais seulement 30% estiment qu’il y a trop de fonctionnaires ; dans le même sondage, 52% se déclarent «prêt à accepter» la suppression d’un échelon administratif territorial…
PS : Et je rejoint plutôt l’avis de la majorité des sondés en ce qui concerne notamment la suppression d’un échelon administratif territorial. Un Conseil régional n’est-ce pas suffisant ? (Plutôt qu’un Conseil régional ET un Conseil général…). La suppression du Conseil général ne serait-elle pas le meilleur moyen de pouvoir «récolter» l’argent des départements les plus riches et parfois les plus pingres au profit de la région toute entière et d’une solidarité entre départements absolument nécessaires ?… Seul hic ! Jean Sarkozy perdrait son job… au Conseil général des Hauts-de-Seine. :)
Happy christmas to you... Happy christmas to you... Happy christmas to you, Mr Président ! Happy christmas to you...
Pour IPSOS, (sondage réalisé les 5 et 6 décembre derniers), Sarkozy perd 3 points à 46% d'opinions favorables contre 51% d'opinions défavorables (+ 2 points par rapport à novembre 08).
Pour CSA, (sondage réalisé les 4 et 5 décembre derniers), 46% lui font confiance pour "affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays", contre 47% en novembre 08 ; et ceux qui ne lui font pas confiance sont 48%.
Enfin, pour TNS-SOFRES, (sondage réalisé du 28/11/08 au 1/12/08), seulement 37% lui font confiance (- 2 points par rapport à novembre dernier), et ceux qui ne lui font pas confiance passent à 59% ! (+ 2 points en un mois).
Alors qu'IPSOS "scrutent" les "opinions favorables", CSA et TNS-SOFRES s'attachent plutôt à la cote de confiance et on peut noter que pour ces deux derniers instituts, les différences de résultats sont très notables à des dates d'études très rapprochées !
Donc, j'estime utile de faire une moyenne des trois afin de se rapprocher d'une vison plus réelle, peut-être, de la position des français à l'égard de l'exécutif... Ce qui donne :
Sarkozy : 43% d’opinions favorables et/ou de sondés qui lui font confiance et près de 53% qui n’ont pas une opinion favorable et/ou ne lui font pas confiance…
Fillon : 44% d’opinions favorables et/ou de sondés qui lui font confiance et 48% qui n’ont pas une opinion favorable et/ou ne lui font pas confiance…
Happy christmas to you... Happy christmas to you... Happy christmas to you, Mr Fillon ! Happy christmas to you...
A noter : Martine Aubry gagne 8 points d'opinions favorables (51% en décembre) chez IPSOS par rapport à novembre 08, et 11 points chez TNS-SOFRES mais avec une question différente puisqu'il s'agit de savoir si les sondés "aimeraient lui voir jouer un rôle important dans l’avenir" : 49% répondent favorablement. Bref, le PS n'est pas mort, malgré ses luttes "intestines" comme on dit...
Vous vous verriez travailler dans ce genre d'établissement ?!? A ciel ouvert, aucun endroit pour s'isoler, des travaux minimums à peine commencés....
Alors, qu'il s'agisse d'une université, d'un collège, d'un établissement public quelconque, peu importe ! C'est un véritable scandale et l'on peut comprendre, un peu, les émeutiers... Si l'on met de côté la France et ses prisons, ses centres de rétentions, je ne vois guère pire en Europe !
Le Président groslandais en visite au salon de l'agriculture...
PS : Et mes condoléances à tous les français pour le plan de relance assez minable, inefficace et passablement mensonger dans les annonces effectuées (crédits déjà programmés, logements financés par d'autres que l'Etat et pas là où il faudrait, et j'en passe...), que le Président français vient de concocter. A groslande, au moins, on ne prend pas ce genre de président au sérieux !!!